Sémiologie-Pathologie Test 0% 0 votes, 0 avg 38 You will have 60 minutes to complete all the questions. After the timer reaches 60 minutes, the exam will end and be saved automatically. Good luck! *Fingers crossed* The timer has been reached. The exam has now been terminated and saved. Sémiologie-Pathologie Test 1 / 60 Tout éléments sont des caractéristiques des arthrites juvéniles idiopathiques sauf un: a. Rhumatisme inflammatoire b. Minimum 1 arthrite c. Début avant 10 ans d. Durée 6 semaines 2 / 60 Les signes cliniques de l’anémie sont : a. Pâleur et Hémoptysie b. Pâleur et Symptomatologie fonctionnelle anoxique c. Pâleur et Douleur thoracique d. Pâleur et Métrorragie 3 / 60 Traitement de malaise hypoglycémique est: a. Sucres d’absorption rapide par voie orale, PIV de D5% 500 ml en cas trouble de conscience b. Sucres d’absorption rapide par voie orale, Injection IV de glucose en cas trouble de conscience c. Réduction la dose d’antidiabétique orale, Injection IV de glucose en cas trouble de conscience d. Sucres d’absorption normale par voie orale, Injection IV de glucose en cas trouble de conscience 4 / 60 La cause d’aménorrhée physiologique est: a. Post-pilule b. Atteinte ovarienne c. Atteinte utérine d. Grossesse 5 / 60 Les causes de l’hyperprolactinémie sont : a. Grossesse, tumeur du sein et médicaments b. Grossesse, tumeur hypophysaire et médicaments c. Grossesse, tumeur hypothalamique et médicaments d. Grossesse, tumeur du sein et tumeur hypophysaire 6 / 60 Symptômes et signes de Phéochromocytome sont : a. HTA, insuffisance cardiaque dilatée, Thorax élargie, augmentation de pointure des chaussures b. Sueurs et palpitations, céphalées, HTA, Pâleur et froideur des extrémités, Tremblements c. Obésité, HTA, Intolérance du glucose, Hirsutisme¸ Aménorrhée, Vergetures d. Mélanodermie, hTA, Amaigrissement, Asthénie, Appétit pour le sel, Aménorrhée 7 / 60 Tout éléments sont des rhumatologies pédiatriques sauf un: a. Rhume de Hanche b. Arthrites Juvéniles Idiopathiques c. Ostéoporose d. Rhumatismes Articulaires Aigus 8 / 60 Faciès et main acromégalie sont des signes caractéristiques de l’hypersécrétion de : a. Hormone de croissance b. Dopamine c. Ocytocine d. Prolactine 9 / 60 Les examens complémentaires retrouvés dans l’hypothyroïdie sont : a. Anémie microcytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK augmenté b. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH et T4 libre diminué; S-CK et s-TG augmenté c. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK augmenté d. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK diminué 10 / 60 Le signe pathognomonique est: a. Est l’ensemble de symptômes et/ou de signes physiques b. Signe clinique ou para clinique qui est un signe très spécifique d'une maladie c. Signe principal ou majeur qui caractérise un état d. Signe physique constaté par le médecin lors de l’examen clinique 11 / 60 La cause principale de mortalité du diabète sucré de type 2 est: a. Maladie cardiovasculaire b. Insuffisance cardiaque c. Insuffisance hépatique d. Insuffisance rénale 12 / 60 La cause de l’anémie macrocytaire est : a. Hémolyse b. Inflammation c. Ethylisme d. Carence martiale 13 / 60 Les principaux signes neuroglycopénie sont : a. Sueurs, tremblements, tachycardie, anxiété, nausées, fringale, crise comitiale, coma b. Asthénie, difficultés de concentration, troubles visuels, céphalées, syndrome confusionnel c. Difficultés de langage, troubles psychiatriques, sueurs, anxiété, tremblements d. Sueurs, tremblements, tachycardie, anxiété, déficit neurologique, crise comitiale, coma 14 / 60 Les 4 signes importants de l’insuffisance anté-hypophysaire sont : a. Asthénie, malaise, signes cutanés et signes sexuels b. Asthénie, amaigrissement, fièvre et signes sexuels c. Asthénie, malaise, signes cutanés et signes digestifs d. Asthénie, anorexie, signes cutanés et signes sexuels 15 / 60 Le type du diabète sucré relié au mécanisme auto-immun est: a. Diabète gestationnel b. Diabète sucré de type 1 c. Diabète sucré secondaire d. Diabète sucré de type 2 16 / 60 Les auto-anticorps retrouvés en rhumatologie: a. Antinucléaires, antiCCP, TSH-R [stim] Ab b. Antinucléaires, Anti-AChR, facteurs rhumatoïdes c. Antinucléaires, antiCCP, Anti-AChR d. Antinucléaires, antiCCP, facteurs rhumatoïdes 17 / 60 Les urgences en rhumatologie sont: a. Arthrose et ostéoporose débutante b. Polyarthrite rhumatoïde et arthrose c. Infection ostéo-articulaire et sciatique d. Ostéomalacie et arthrose 18 / 60 La cause anatomique d’aménorrhée secondaire est: a. Synéchie utérine b. Galactorrhée c. Choc psychogène d. Carence oestrogénique 19 / 60 Le type plus fréquent du diabète sucré peut retrouver: a. Diabète sucré de type 1 b. Diabète gestationnel c. Diabète sucré de type 2 d. Diabète sucré secondaire 20 / 60 La cause des adénopathies superficielles d’infection sans point de départ évident est: a. Tuberculose b. Infection dentaire c. Phlébite d. Panaris 21 / 60 Tout éléments sont des caractéristiques de synovite aigue transitoire sauf un: a. Radiographie de la hanche: destruction articulaire b. Echographie : épanchement articulaire c. Souvent fait suite à infection ORL/digestive d. Syndrome fébrile 22 / 60 L’asthénie d’origine central peut-être le seul symptôme pour une maladie comme : a. Hypothyroïdie b. Hépatite c. Insuffisance surrénalienne d. Beta-bloquants 23 / 60 Les causes des adénopathies superficielles sont a. Réaction allergique et grippe simple b. Paludisme et dengue hémorragique c. Pathologie bénigne et dengue hémorragique d. Infection et pathologie maligne 24 / 60 Triade agalactie du syndrome de Sheehan sont : a. Absence de montée laiteuse, anorexie, aménorrhée b. Absence de montée laiteuse, hypoglycémie, aménorrhée c. Absence de montée laiteuse, amaigrissement, aménorrhée d. Absence de montée laiteuse, asthénie, aménorrhée 25 / 60 Si le taux d’HbA1c inf. ou égale 6,5 % et Glycémie moyenne inf. ou égale 1,2 g/L, on doit: a. Evaluer le rapport bénéfice/risque et la marge thérapeutique b. Maintenir le traitement en cours sauf si hypoglycémie c. Renforcement thérapeutique indispensable d. Renforcer l’observance et le traitement oral 26 / 60 Les signes de neuroglycopénie pour des glycémies: a. inférieures à 0,7 g/L b. inférieures à 0,5 g/L c. inférieures à 0,6 g/L d. inférieures à 0,4 g/L 27 / 60 La mélanodermie est un signe spécifique dans : a. Syndrome de Cushing b. Syndrome d’Addison c. Crise d’Addison d. Phéochromocytome 28 / 60 Les 3 formes cliniques des arthrites juvéniles idiopathiques sont: a. Forme systémique, oligo-articulaire, poly-articulaire b. Forme générale, mono-articulaire, poly-articulaire c. Forme auto-immune, mono-articulaire, poly-articulaire d. Forme loco-régionale, oligo-articulaire, poly-articulaire 29 / 60 La cause plus fréquente des leucorrhées pathologiques chez la femme en âge de procréation est: a. Infection génitale basse b. Néoplasie de l’appareil génital c. Carence hormonale d. Infection génitale haute 30 / 60 Point de départ initial de la stratégie générale de prise en charge du diabète de type 2 est : a. Régime et activité physique b. Insuline + traitement oral c. Monothérapie par voie orale d. Association d’antidiabétiques oraux 31 / 60 Crise comitiale et coma hypoglycémique surviennent si la glycémie : a. inférieures à 0,7 g/L b. inférieures à 0,8 g/L c. inférieures à 0,6 g/L d. inférieures à 0,5 g/L 32 / 60 L’anticorps trouvé dans test laboratoire de myasthenia gravis est: a. Anti-acetylcholine receptor antibody b. Anti-cyclic citrullinated peptide antibody c. Thyrotropin-receptor stimulating antibody d. Anti-TPO antibody 33 / 60 L’étiologie plus fréquente des splénomégalies est : a. Hémolyse chronique b. Syndrome myéloprolifératif c. Traumatisme de la rate d. Pathologie infectieuse 34 / 60 Les complications du diabète sucré sont : a. Complications métaboliques, microangiopathiques, macroangiopathiques b. Complications métaboliques, neurologiques, macroangiopathiques c. Complications métaboliques, endocriniennes, macroangiopathiques d. Complications non dégénératives, microangiopathiques, macroangiopathiques 35 / 60 D’après les recommandations de l’OMS, Glycémie à jeun normale est : a. Inférieur de 1,10 g/L b. Supérieur de 1,10 g/L c. Egale 1,2 g/L d. Egale 1,10 g/L 36 / 60 Les facteurs permettant d’aboutir à une fécondation, chez la femme il faut : a. Trompes imperméables b. Muqueuse utérine non réceptive c. Ovulation régulière, de qualité correcte d. Glaire cervicale épaisse 37 / 60 Les signes généraux sont : a. Asthénie, Anorexie, Amaigrissement, Adénopathie b. Asthénie, Anorexie, Eruption, Symptôme toxémique c. Anorexie, Amaigrissement, Convulsion, Fièvre d. Anorexie, Amaigrissement, Asthénie, Fièvre 38 / 60 Les caractéristiques du syndrome inflammatoire en rhumatologie: a. Signes locaux : rougeur, chaleur, tuméfaction, fièvre, liquide inflammatoire b. Examen local normal, signes généraux absents, liquide mécanique c. Examen local normal ou épanchement, signes généraux absents, liquide mécanique d. Examen local subnormal, signes généraux minimes, liquide mécanique 39 / 60 Le critère d’arrêt du traitement martial est : a. Normalisation de la ferritine sanguine b. Normalisation du fer sérique c. Normalisation du fer sérique et de l’hémogramme d. Normalisation de l’hémogramme 40 / 60 En cas de lombalgie fébrile, on fait craindre: a. Arthrose lombaire b. Hernie discale c. Arthrite septique d. Spondylodiscite infectieuse 41 / 60 Tumeur des glandes surrénales donnant le syndrome de Cushing est : a. Tumeur sécrétant aldostérone b. Carcinome des glandes surrénales c. Tumeur sécrétant cortisol d. Phéochromocytome 42 / 60 La cause d’aménorrhée physiologique est: a. Atteinte ovarienne b. Atteinte utérine c. Ménopause d. Post-pilule 43 / 60 La cause plus fréquente des polyadénopathies est : a. Origine infectieuse b. Post-médicamenteuse c. Origine tumorale d. Maladie dysimmunitaire 44 / 60 Les caractéristiques de l’arthrite septique sont: a. Douleur mono-articulaire brutale, impotence fonctionnelle totale, fièvre, signes locaux b. Douleur multi-articulaire, impotence fonctionnelle incomplète, fébrile, signes locaux c. Douleur multi-articulaire à la mobilisation, raideur articulaire, signes locaux d. Douleur mono-articulaire, impotence fonctionnelle, signes locaux, pas de fièvre 45 / 60 Le type plus fréquent de thyroïdite est : a. Thyroïdite chronique auto-immune b. Thyroïdite aiguë bactérienne c. Thyroïdite subaiguë virale d. Thyroïdite granulomateuse 46 / 60 Les 3 signes biologiques importants de l’insuffisance surrénale aiguë sont : a. Hypoglycémie, hyperkaliémie et hyponatrémie b. Hypoglycémie, hypokaliémie et hypernatrémie c. Hypoglycémie, hyperkaliémie et hypernatrémie d. Hypoglycémie, hypokaliémie et hyponatrémie 47 / 60 Les causes de la céphalée chronique sont : a. Artérite temporale de Horton, Hémorragie méningée, HTA b. Encéphalopathie hypertensive, AVC, Hémorragie méningée c. Artérite temporale de Horton, Méningite, Hématome sous dural d. Céphalée de tension, Migraine, Céphalée post-traumatique 48 / 60 Au cours de l’insuffisance ventriculaire gauche (quelques soit la cause), l’auscultation cardiaque permet de retrouvée : a. Une tachycardie avec souffle systolique de pointe b. Un souffle diastolique d’insuffisance aortique fonctionnelle c. Un bruit intense diastolique d. Un souffle diastolique de pointe 49 / 60 L’orthopnée : Survient à l’orthostatisme a. Est un signe d'insuffisance cardiaque droite b. Peut s'accompagner une hyperthermie majeure c. Survient à l'effort d. Survient en décubitus 50 / 60 Quelle est la proposition ne concerne pas le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Débute habituellement dès le 1er bruit b. Est proportionnel à l’intensité de la régurgitation c. Peut irradier préférentiellement vers le bord gauche du sternum et vers le haut d. Siège à la pointe et irradie habituellement vers l’aisselle 51 / 60 Lors de l’occlusion de l’intestin grêle : a. Le ventre est distendu b. Le tympanisme est latéral c. Les douleurs abdominales sont rapidement progressives d. L’arrêt des matières et des gaz est toujours précoce 52 / 60 Concernant la douleur de péricardite aiguë, toutes les propositions suivantes sont justes, sauf une. Laquelle ? a. la douleur peut s'accompagner de troubles du rythme supra-ventriculaires b. l'ECG peut montrer des troubles diffus de la repolarisation c. la douleur s'accentue volontiers lors des mouvements respiratoires d. la douleur peut s'accompagner d'un frottement péricardique disparaissant en apnée 53 / 60 La dysphagie de l’œsophagite : a. Est progressive b. Est intermittente c. Constante d. Ne s’associe pas à un pyrosis 54 / 60 Monsieur X, 70 ans, consulte pour gêne douloureuse à la marche. Depuis 3 mois, il s’arrête au bout de 300 m à cause de sa jambe droite, il se repose quelques minutes et repart sans problème. Dans ses antécédents, on note tabagisme à 50 paquets-années, hypercholestérolémie non traitée, hypertension artérielle traitée. Cliniquement : poids: 90 kilos pour 1 m71, tension artérielle = 140/80 mmHg, pouls = 87/minute. Souffle systolique fémoral droit, abolition des pouls pédieux droit, tibiaux postérieurs. Le reste de l’examen, en particulier neurologique et abdominal est normal.Quel est le diagnostic clinique de ce patient? a. Arthrite de la jambe droite b. Sciatique de jambe droite c. Claudications vasculaires d. Claudications médullaires 55 / 60 Quel est le signe clinique qui n’existe pas dans le syndrome de reflux gastro-œsophagien? a. Pyrosis b. Toux nocturne de décubitus c. Défense épigastrique d. Signe du lacet (postural) 56 / 60 Une signe ne caractère pas les symptômes de l’œdème aigu pulmonaire, laquelle ? a. la dyspnée avec bradypnée expiratoire b. l'orthopnée c. le grésillement laryngé et la toux d. l'expectoration mousseuse rosée saumonée 57 / 60 Quelle est la complication évolutive la plus fréquente d’un anévrysme de l’aorte abdominale sous rénale ? a. Fistulisation dans la veine cave inférieure b. Thrombose de l'aorte c. Compression urétérale d. Rupture 58 / 60 Monsieur V., 72 ans, consulte en cardiologie pour chute dûe à une perte de connaissance à l’effort. Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Rétrécissement mitrale b. Rétrécissement aortique c. Insuffisance aortique d. Insuffisance mitrale 59 / 60 Parmi les propositions suivantes, citer celle qui évoque la douleur d’un ulcère duodénal: a. Epigastrique, à type de brûlure b. Epigastrique, à type de crampe, calmée par l'alimentation c. Post-prandiale précoce d. Déclenchée par l'alimentation 60 / 60 Mme G est âgé de 56 ans. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît un artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité et sans atteinte motrice nette. Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile.Quel est votre diagnostic ? a. sténose athéromateuse complétée b. Ischémie aigue de jambe c. sténose athéromateuse non complète d. Thrombophlébite Your score isThe average score is 83% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback