/50 26 Sémiologie-Pathologie Preparation (Dr. Em Savoeun) 1 / 50 1) La dysphagie de l’œsophagite : a. Est intermittente b. Est progressive c. Constante d. Ne s’associe pas à un pyrosis 2 / 50 2) Un patient de 75 ans est admis aux urgences médicales pour une douleur thoracique brutale constrictive avec sensation de déchirure irradiant dans le dos survenue 3 heures auparavant. Ces antécédents sont marqués par : Un tabagisme chiffré à 24 paquets/année, Un diabète non insulino-dépendant traité par metformine. Une hypertension artérielle traitée par une quadrithérapie associant : diurétique de l’anse, anticalcique, inhibiteur de l’enzyme de conversion et bétabloquant, Une fracture du col fémoral ayant nécessité une ostéosynthèse “clou-plaque” en 1995. La taille est de 189 cm pour 95 kg. La tension artérielle est de 210 /125 mmHg et la fréquence cardiaque est chiffrée à 78/min. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont absents en fémoral.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Infarctus du myocarde (IDM) b. Embolie pulmonaire c. Dissection aortique d. Péricardite 3 / 50 3) Quel est l’élément sémiologique qui permet d’affirmer l’origine cardiaque d’une hépatomégalie? a. Caractère douloureux b. Ascite c. Oedème des membres inférieurs d. Reflux hépatojugulaire 4 / 50 4) Monsieur X, 70 ans, consulte pour gêne douloureuse à la marche. Depuis 3 mois, il s’arrête au bout de 300 m à cause de sa jambe droite, il se repose quelques minutes et repart sans problème. Dans ses antécédents, on note tabagisme à 50 paquets-années, hypercholestérolémie non traitée, hypertension artérielle traitée. Cliniquement : poids: 90 kilos pour 1 m71, tension artérielle = 140/80 mmHg, pouls = 87/minute. Souffle systolique fémoral droit, abolition des pouls pédieux droit, tibiaux postérieurs. Le reste de l’examen, en particulier neurologique et abdominal est normal.Quel est le diagnostic clinique de ce patient? a. Claudications médullaires b. Arthrite de la jambe droite c. Sciatique de jambe droite d. Claudications vasculaires 5 / 50 5) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’obstruction des voies biliaires extra-hépatiques ? a. S’associe parfois à une hépatomégalie importante b. Ne s’associe pas à un ictère c. Peut s’accompagner de fièvre d. Se manifeste par un prurit 6 / 50 6) Une signe ne caractère pas les symptômes de l’œdème aigu pulmonaire, laquelle ? a. le grésillement laryngé et la toux b. la dyspnée avec bradypnée expiratoire c. l'expectoration mousseuse rosée saumonée d. l'orthopnée 7 / 50 7) Parmi les propositions suivantes relatives à une insuffisance mitrale importante, une seule est exacte, laquelle ? a. Le souffle est à prédominance méso-systolique b. Le VG peut demeurer normal radiologiquement par hypertrophie concentrique c. La pression artérielle diastolique est basse avec pression différentielle élargie d. Il existe un B3 de remplissage rapide 8 / 50 8) L’orthopnée : Survient à l’orthostatisme a. Peut s'accompagner une hyperthermie majeure b. Survient en décubitus c. Est un signe d'insuffisance cardiaque droite d. Survient à l'effort 9 / 50 9) Quelle est la proposition qui ne concerne pas la douleur de colique hépatique ? a. Siège dans l’hypochondre droit dans 1/3 des cas b. Est à type de décharge électrique c. Irradie vers l’épaule droit d. Irradie en hémi-ceinture vers le flanc droit 10 / 50 10) L’ictère à bilirubine conjuguée se caractérise par: a. S’associe à des urines claires, des selles très colorées b. S’associe à des urines foncées, des selles décolorées et peut-être lié à un obstacle hépatique c. S’associe à des urines claires et hémolyse d. S’associe à des selles décolorées et non prurit 11 / 50 11) Quelles sont les affirmations exactes concernant la douleur colique ? a. Elle est soulagée par l’émission de selles et/ou de gaz b. Elle est déclenchée par l’émission de gaz c. Elle est de siège ombilical d. Elle peut être soulagée par le repas 12 / 50 12) Devant la découverte d’une masse abdominale sus-ombilicale, l’existence d’un anévrisme de l’aorte sera suspectée devant: a. le caractère palpable et impossible de compression b. le caractère douloureux de cette masse c. le caractère battant et/ou expansif de cette masse d. la perception d'un "thrill" 13 / 50 13) L’une de ces complications ne fait pas partie du tableau de dissection aiguë de l’aorte. Laquelle ? a. insuffisance mitrale aiguë b. hémothorax c. hémopéricarde d. accident vasculaire cérébral 14 / 50 14) Monsieur V., 72 ans, consulte en cardiologie pour chute dûe à une perte de connaissance à l’effort. Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Insuffisance mitrale b. Insuffisance aortique c. Rétrécissement aortique d. Rétrécissement mitrale 15 / 50 15) Une femme de 42 ans est hospitalisée pour dyspnée d’effort et dyspnée paroxystique nocturne. Cette dyspnée s’est installée insidieusement sur deux ans, mais s’est rapidement aggravée la semaine passée, avec épisodes d’orthopnée nocturne. Cette femme n’a pas d’antécédents pathologiques. Auscultation : souffle diastolique en écharpe 4/6°, souffle systolique endapexien éjectionnel 2/6°, troisième bruit à l’endapex. Hyperpulsatilité artérielle périphérique, tension artérielle = 130/60 mmHg, pouls = 88/mn, apyrexie.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Insuffisance mitrale b. Insuffisance aortique c. Rétrécissement aortique d. Rétrécissement mitrale 16 / 50 16) Au cours de l’insuffisance ventriculaire gauche (quelques soit la cause), l’auscultation cardiaque permet de retrouvée : a. Une tachycardie avec souffle systolique de pointe b. Un souffle diastolique d’insuffisance aortique fonctionnelle c. Un bruit intense diastolique d. Un souffle diastolique de pointe 17 / 50 17) L’hépatomégalie de l’insuffisance cardiaque : a. est totalement indolore à la palpation b. est généralement associée à une vésicule palpable c. est dure avec une surface irrégulière d. est lisse et douloureuse à la palpation 18 / 50 18) La diarrhée: a. Est définie par l’augmentation du nombre de selles par jour b. La selle doit être liquide c. Est définie par l’augmentation du poids des selles journalier d. Est aiguë si elle dure moins de trois jours 19 / 50 19) Les caractères du frottement péricardique sont les suivants, sauf un. Lequel ? a. persiste en apnée b. superficiel mésocardiaque c. protosystolique et télédiastolique d. doux froissement de la soie 20 / 50 20) La douleur pancréatique : a. Est localisée dans la région hypogastrique b. Peut irradier vers l’épaule droite c. Est initialement épigastrique, transfixiante et projette dans le dos d. Est épigastrique projette dans l’organe génital externe 21 / 50 21) Chez l’adulte jeune la cause la plus fréquente de syndrome clinique de sténose du pylore est: a. L'ulcère duodénal b. L'hypertrophie du pylore c. L'ulcère gastrique d. Le cancer gastrique 22 / 50 22) Parmi les propositions suivantes, laquelle ne s’applique pas au syndrome dysentérique ? a. douleurs: intense b. selles: glaires, sang, pus c. mécanisme: invasif d. incubation: quelques heures 23 / 50 23) Quelle est la proposition ne concerne pas la douleur d’un syndrome ulcéreux: a. Aggravée par l'alimentation b. Survient à distance des repas c. type de crampe d. Siège épigastrique 24 / 50 24) Quelle est la proposition ne concerne pas le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Siège à la pointe et irradie habituellement vers l’aisselle b. Peut irradier préférentiellement vers le bord gauche du sternum et vers le haut c. Est proportionnel à l’intensité de la régurgitation d. Débute habituellement dès le 1er bruit 25 / 50 25) L’ascite : a. Peut-être à l’origine d’un signe du glaçon négatif b. Est due à une insuffisance cardiaque gauche c. Est un épanchement liquidien extra-péritonéal d. Entraine l’apparition d’une matité abdominale déclive 26 / 50 26) La douleur gastrique ou duodénale : a. Siège dans l’hypocondre gauche b. Est habituellement sans irradiation et calmée par le bol alimentaire c. Est soulagée par l’antéflexion du buste d. Siège épigastrique transfixiante et projette dans le dos 27 / 50 27) Les bruits hydro-aériques : a. Sont peu nombreux en cas de diarrhée motrice b. Sont détectés par la percussion c. Reflètent le péristaltisme abdominal d. Peuvent être nombreux en cas d’ischémie mésentérique 28 / 50 28) Lors de l’occlusion de l’intestin grêle : a. Les douleurs abdominales sont rapidement progressives b. Le tympanisme est latéral c. L’arrêt des matières et des gaz est toujours précoce d. Le ventre est distendu 29 / 50 29) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’hypertension portale ? a. Peut traitée par des médicaments anti-hypertenseurs b. Peut s’accompagner de varices œsophagiennes c. Peut s’associer à une splénomégalie d. Peut se manifester par une circulation veineuse collatérale abdominale 30 / 50 30) Quel est le signe clinique qui n’existe pas dans le syndrome de reflux gastro-œsophagien? a. Défense épigastrique b. Toux nocturne de décubitus c. Pyrosis d. Signe du lacet (postural) 31 / 50 31) L’étiologie de vomissement chronique est : a. psychogène, sténose digestive non dérivée b. reflux gastro-oesophagiene c. insuffisance rénale aiguë d. réflexes (occlusion, péritonite, pancréatite, …) 32 / 50 32) Monsieur H. T., 60 ans, éthylique notoire et grand tabagique (50 paquets/année), consulte en raison d’un amaigrissement majeur (-12 kg en 3 mois) et d’une difficulté à avaler les aliments. Ce qui était une simple gêne au début, il y a 4 mois, s’est progressivement aggravé, actuellement seuls les aliments liquides passent. Le reste de l’examen clinique est normal.Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Sténose de l’oesophage b. L’œsophagite c. Tumeur du larynx d. Cancer de l'œsophage 33 / 50 33) Le pyrosis : a. Est une brûlure épigastrique, déclenchée par les changements de position b. Peut se manifester par des douleurs abdominales c. Est une douleur qui irradie vers la région hypogastrique d. Les changements de position n’est pas déclenché la douleur. 34 / 50 34) Mr R, 66 ans, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue. Dans ses antécédents, on retient une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement il y a 4 ans. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques antérieures constrictives sur quelques minutes et irradiation au mâchoire et bras gauche.Quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ? a. Douleurs pariétales b. Douleurs d'origine digestive : spasme œsophagien reflux gastro-œsophagien c. Douleur d’origine pulmonaire d. Douleurs d'origine cardiaque : Angor 35 / 50 35) Parmi les propositions concernant l’infarctus du myocarde chez la personne âgée, laquelle est fausse ? a. la douleur thoracique est la manifestation la plus fréquente b. la défaillance cardiaque est une complication fréquente c. des nausées et vomissements peuvent être l'expression d'un infarctus du myocarde d. une syncope peut révéler un infarctus du myocarde 36 / 50 36) Le facteur de risque cardio-vasculaire, accessibles à une prévention primaire, comporte: a. L'hypercholestérolémie b. Le génétique c. Le sex et l’âge d. L'hérédité 37 / 50 37) Madame C., 29 ans, sans antécédents connus, consulte à midi aux urgences en raison de douleurs épigastriques survenues depuis ce matin à six heures. Ces douleurs sont continuées, sans paroxysme, accompagnées de vomissements alimentaires peu abondants.Quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. Occlusion aiguë haute du grêle b. Cholécystite aiguë c. Ulcère gastro-duodénal d. Infarctus mésentérique 38 / 50 38) Parmi les propositions suivantes, citer celle qui évoque la douleur d’un ulcère duodénal: a. Epigastrique, à type de brûlure b. Post-prandiale précoce c. Déclenchée par l'alimentation d. Epigastrique, à type de crampe, calmée par l'alimentation 39 / 50 39) Parmi les examens ci-dessous, lequel n’entre pas dans le bilan de retentissement d’une HTA ? a. fond d'œil b. électrocardiogramme c. échographie cardiaque d. ionogramme urinaire 40 / 50 40) Quelle est la complication possible de l’ulcère bulbaire? a. Hémorragie digestive haute b. Pancréatite c. Ictère obstructif d. Occlusion intestinale 41 / 50 41) Le quadrant supérieur droit de l’abdomen est : a. L’hypochondre droit b. Flanc droit c. La fosse iliaque droite d. L’hypogastre 42 / 50 42) Au cours de l’encéphalopathie hépatique : a. Il n’y a jamais d’asterixis b. On peut constater une flexion-extension des poignets et des articulations métacarpo-phalangiennes c. Coma avec signes de localisation d. Il n’existe pas une hypertonie extra-pyramidale 43 / 50 43) Quelle est la complication évolutive la plus fréquente d’un anévrysme de l’aorte abdominale sous rénale ? a. Fistulisation dans la veine cave inférieure b. Thrombose de l'aorte c. Compression urétérale d. Rupture 44 / 50 44) Monsieur X., 65 ans, consulte pour asthénie avec dyspnée d’effort. Antécédents: Soins dentaires il y a sept mois. Souffle holosystolique intense, apexoaxillaire 3/6°, en jet de vapeur, avec perception d’un B3 (protodiastolique) endapexien. La tension artérielle est à 110/80 mmHg. Le reste de l’examen est normal.Quel diagnostic clinique évoquez-vous de ce patient? a. Rétrécissement mitrale b. Insuffisance aortique c. Rétrécissement aortique d. Insuffisance mitrale 45 / 50 45) Mme G est âgé de 56 ans. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît un artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité et sans atteinte motrice nette. Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile.Quel est votre diagnostic ? a. sténose athéromateuse complétée b. sténose athéromateuse non complète c. Ischémie aigue de jambe d. Thrombophlébite 46 / 50 46) Parmi les éléments suivants de la sémiologie clinique du rétrécissement mitral, quel est celui qui disparait lorsqu’apparait une arythmie complète par fibrillation auriculaire ? a. Eclat du premier bruit b. Claquement d'ouverture mitrale c. Roulement diastolique d. Renforcement présystolique du roulement diastolique 47 / 50 47) Concernant la douleur de péricardite aiguë, toutes les propositions suivantes sont justes, sauf une. Laquelle ? a. l'ECG peut montrer des troubles diffus de la repolarisation b. la douleur peut s'accompagner d'un frottement péricardique disparaissant en apnée c. la douleur peut s'accompagner de troubles du rythme supra-ventriculaires d. la douleur s'accentue volontiers lors des mouvements respiratoires 48 / 50 48) La dysphagie du cancer de l’œsophage : a. Est brutale et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides b. Est douloureuse et concerne les aliments solides c. Est douloureuse et concerne les aliments liquides chauds d. Est progressive et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides 49 / 50 49) La région épigastrique est: a. La région où sont localisés les reins b. Située dans la partie centrale base de l’abdomen c. Une séparation entre les 2 fosses iliaques : la droite et la gauche d. Située dans la partie centrale haute de l’abdomen 50 / 50 50) Monsieur T., 45 ans, sans antécédents connus, consulte en raison d’une diarrhée apparue il y a 4 mois et qui s’est progressivement aggravée. Elle est actuellement post-prandiale très précoce, faite de selles impérieuses, fécales et homogènes. Le patient a quelquefois constaté des débris alimentaires. II n’a pas maigri. Le poids quotidien des selles est de 350 g.Quel est votre diagnostic? a. Diarrhée chronique de type motrice b. Diarrhée chronique de type malabsorptive c. Diarrhée chronique de type sécrétoire d. Diarrhée chronique de type osmotique Your score isThe average score is 79% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback