/50 1 Sémiologie-Pathologie Preparation (Dr. Em Savoeun) 1 / 50 1) Monsieur H. T., 60 ans, éthylique notoire et grand tabagique (50 paquets/année), consulte en raison d’un amaigrissement majeur (-12 kg en 3 mois) et d’une difficulté à avaler les aliments. Ce qui était une simple gêne au début, il y a 4 mois, s’est progressivement aggravé, actuellement seuls les aliments liquides passent. Le reste de l’examen clinique est normal.Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. L’œsophagite b. Tumeur du larynx c. Sténose de l’oesophage d. Cancer de l'œsophage 2 / 50 2) Monsieur X, 70 ans, consulte pour gêne douloureuse à la marche. Depuis 3 mois, il s’arrête au bout de 300 m à cause de sa jambe droite, il se repose quelques minutes et repart sans problème. Dans ses antécédents, on note tabagisme à 50 paquets-années, hypercholestérolémie non traitée, hypertension artérielle traitée. Cliniquement : poids: 90 kilos pour 1 m71, tension artérielle = 140/80 mmHg, pouls = 87/minute. Souffle systolique fémoral droit, abolition des pouls pédieux droit, tibiaux postérieurs. Le reste de l’examen, en particulier neurologique et abdominal est normal.Quel est le diagnostic clinique de ce patient? a. Claudications vasculaires b. Claudications médullaires c. Sciatique de jambe droite d. Arthrite de la jambe droite 3 / 50 3) Mme G est âgé de 56 ans. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît un artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité et sans atteinte motrice nette. Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile.Quel est votre diagnostic ? a. sténose athéromateuse non complète b. sténose athéromateuse complétée c. Thrombophlébite d. Ischémie aigue de jambe 4 / 50 4) Une femme de 42 ans est hospitalisée pour dyspnée d’effort et dyspnée paroxystique nocturne. Cette dyspnée s’est installée insidieusement sur deux ans, mais s’est rapidement aggravée la semaine passée, avec épisodes d’orthopnée nocturne. Cette femme n’a pas d’antécédents pathologiques. Auscultation : souffle diastolique en écharpe 4/6°, souffle systolique endapexien éjectionnel 2/6°, troisième bruit à l’endapex. Hyperpulsatilité artérielle périphérique, tension artérielle = 130/60 mmHg, pouls = 88/mn, apyrexie.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Rétrécissement mitrale b. Rétrécissement aortique c. Insuffisance mitrale d. Insuffisance aortique 5 / 50 5) Une signe ne caractère pas les symptômes de l’œdème aigu pulmonaire, laquelle ? a. la dyspnée avec bradypnée expiratoire b. le grésillement laryngé et la toux c. l'orthopnée d. l'expectoration mousseuse rosée saumonée 6 / 50 6) Quelle est la complication possible de l’ulcère bulbaire? a. Hémorragie digestive haute b. Occlusion intestinale c. Pancréatite d. Ictère obstructif 7 / 50 7) Parmi les propositions suivantes relatives à une insuffisance mitrale importante, une seule est exacte, laquelle ? a. Il existe un B3 de remplissage rapide b. Le souffle est à prédominance méso-systolique c. La pression artérielle diastolique est basse avec pression différentielle élargie d. Le VG peut demeurer normal radiologiquement par hypertrophie concentrique 8 / 50 8) La douleur gastrique ou duodénale : a. Est habituellement sans irradiation et calmée par le bol alimentaire b. Siège dans l’hypocondre gauche c. Est soulagée par l’antéflexion du buste d. Siège épigastrique transfixiante et projette dans le dos 9 / 50 9) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’hypertension portale ? a. Peut s’associer à une splénomégalie b. Peut se manifester par une circulation veineuse collatérale abdominale c. Peut traitée par des médicaments anti-hypertenseurs d. Peut s’accompagner de varices œsophagiennes 10 / 50 10) Quelle est la complication évolutive la plus fréquente d’un anévrysme de l’aorte abdominale sous rénale ? a. Fistulisation dans la veine cave inférieure b. Compression urétérale c. Rupture d. Thrombose de l'aorte 11 / 50 11) Le pyrosis : a. Est une douleur qui irradie vers la région hypogastrique b. Les changements de position n’est pas déclenché la douleur. c. Peut se manifester par des douleurs abdominales d. Est une brûlure épigastrique, déclenchée par les changements de position 12 / 50 12) La dysphagie du cancer de l’œsophage : a. Est brutale et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides b. Est douloureuse et concerne les aliments liquides chauds c. Est progressive et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides d. Est douloureuse et concerne les aliments solides 13 / 50 13) L’étiologie de vomissement chronique est : a. réflexes (occlusion, péritonite, pancréatite, …) b. psychogène, sténose digestive non dérivée c. reflux gastro-oesophagiene d. insuffisance rénale aiguë 14 / 50 14) Quelle est la proposition ne concerne pas le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Est proportionnel à l’intensité de la régurgitation b. Débute habituellement dès le 1er bruit c. Siège à la pointe et irradie habituellement vers l’aisselle d. Peut irradier préférentiellement vers le bord gauche du sternum et vers le haut 15 / 50 15) Parmi les propositions concernant l’infarctus du myocarde chez la personne âgée, laquelle est fausse ? a. des nausées et vomissements peuvent être l'expression d'un infarctus du myocarde b. la défaillance cardiaque est une complication fréquente c. une syncope peut révéler un infarctus du myocarde d. la douleur thoracique est la manifestation la plus fréquente 16 / 50 16) Un patient de 75 ans est admis aux urgences médicales pour une douleur thoracique brutale constrictive avec sensation de déchirure irradiant dans le dos survenue 3 heures auparavant. Ces antécédents sont marqués par : Un tabagisme chiffré à 24 paquets/année, Un diabète non insulino-dépendant traité par metformine. Une hypertension artérielle traitée par une quadrithérapie associant : diurétique de l’anse, anticalcique, inhibiteur de l’enzyme de conversion et bétabloquant, Une fracture du col fémoral ayant nécessité une ostéosynthèse “clou-plaque” en 1995. La taille est de 189 cm pour 95 kg. La tension artérielle est de 210 /125 mmHg et la fréquence cardiaque est chiffrée à 78/min. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont absents en fémoral.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Péricardite b. Infarctus du myocarde (IDM) c. Embolie pulmonaire d. Dissection aortique 17 / 50 17) Quelle est la proposition qui ne concerne pas la douleur de colique hépatique ? a. Irradie en hémi-ceinture vers le flanc droit b. Siège dans l’hypochondre droit dans 1/3 des cas c. Irradie vers l’épaule droit d. Est à type de décharge électrique 18 / 50 18) Concernant la douleur de péricardite aiguë, toutes les propositions suivantes sont justes, sauf une. Laquelle ? a. la douleur s'accentue volontiers lors des mouvements respiratoires b. l'ECG peut montrer des troubles diffus de la repolarisation c. la douleur peut s'accompagner de troubles du rythme supra-ventriculaires d. la douleur peut s'accompagner d'un frottement péricardique disparaissant en apnée 19 / 50 19) Madame C., 29 ans, sans antécédents connus, consulte à midi aux urgences en raison de douleurs épigastriques survenues depuis ce matin à six heures. Ces douleurs sont continuées, sans paroxysme, accompagnées de vomissements alimentaires peu abondants.Quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. Occlusion aiguë haute du grêle b. Infarctus mésentérique c. Cholécystite aiguë d. Ulcère gastro-duodénal 20 / 50 20) Au cours de l’encéphalopathie hépatique : a. Coma avec signes de localisation b. On peut constater une flexion-extension des poignets et des articulations métacarpo-phalangiennes c. Il n’y a jamais d’asterixis d. Il n’existe pas une hypertonie extra-pyramidale 21 / 50 21) Monsieur T., 45 ans, sans antécédents connus, consulte en raison d’une diarrhée apparue il y a 4 mois et qui s’est progressivement aggravée. Elle est actuellement post-prandiale très précoce, faite de selles impérieuses, fécales et homogènes. Le patient a quelquefois constaté des débris alimentaires. II n’a pas maigri. Le poids quotidien des selles est de 350 g.Quel est votre diagnostic? a. Diarrhée chronique de type motrice b. Diarrhée chronique de type sécrétoire c. Diarrhée chronique de type malabsorptive d. Diarrhée chronique de type osmotique 22 / 50 22) Parmi les examens ci-dessous, lequel n’entre pas dans le bilan de retentissement d’une HTA ? a. fond d'œil b. ionogramme urinaire c. échographie cardiaque d. électrocardiogramme 23 / 50 23) Les caractères du frottement péricardique sont les suivants, sauf un. Lequel ? a. superficiel mésocardiaque b. doux froissement de la soie c. protosystolique et télédiastolique d. persiste en apnée 24 / 50 24) Le facteur de risque cardio-vasculaire, accessibles à une prévention primaire, comporte: a. Le génétique b. L'hérédité c. Le sex et l’âge d. L'hypercholestérolémie 25 / 50 25) L’ictère à bilirubine conjuguée se caractérise par: a. S’associe à des urines claires et hémolyse b. S’associe à des urines foncées, des selles décolorées et peut-être lié à un obstacle hépatique c. S’associe à des urines claires, des selles très colorées d. S’associe à des selles décolorées et non prurit 26 / 50 26) Le quadrant supérieur droit de l’abdomen est : a. Flanc droit b. L’hypochondre droit c. L’hypogastre d. La fosse iliaque droite 27 / 50 27) L’hépatomégalie de l’insuffisance cardiaque : a. est lisse et douloureuse à la palpation b. est généralement associée à une vésicule palpable c. est dure avec une surface irrégulière d. est totalement indolore à la palpation 28 / 50 28) Lors de l’occlusion de l’intestin grêle : a. L’arrêt des matières et des gaz est toujours précoce b. Les douleurs abdominales sont rapidement progressives c. Le ventre est distendu d. Le tympanisme est latéral 29 / 50 29) Parmi les propositions suivantes, laquelle ne s’applique pas au syndrome dysentérique ? a. mécanisme: invasif b. douleurs: intense c. incubation: quelques heures d. selles: glaires, sang, pus 30 / 50 30) Devant la découverte d’une masse abdominale sus-ombilicale, l’existence d’un anévrisme de l’aorte sera suspectée devant: a. le caractère douloureux de cette masse b. la perception d'un "thrill" c. le caractère battant et/ou expansif de cette masse d. le caractère palpable et impossible de compression 31 / 50 31) Quel est le signe clinique qui n’existe pas dans le syndrome de reflux gastro-œsophagien? a. Signe du lacet (postural) b. Défense épigastrique c. Toux nocturne de décubitus d. Pyrosis 32 / 50 32) L’orthopnée : Survient à l’orthostatisme a. Survient en décubitus b. Survient à l'effort c. Est un signe d'insuffisance cardiaque droite d. Peut s'accompagner une hyperthermie majeure 33 / 50 33) Quel est l’élément sémiologique qui permet d’affirmer l’origine cardiaque d’une hépatomégalie? a. Oedème des membres inférieurs b. Reflux hépatojugulaire c. Ascite d. Caractère douloureux 34 / 50 34) Quelle est la proposition ne concerne pas la douleur d’un syndrome ulcéreux: a. Aggravée par l'alimentation b. type de crampe c. Survient à distance des repas d. Siège épigastrique 35 / 50 35) L’une de ces complications ne fait pas partie du tableau de dissection aiguë de l’aorte. Laquelle ? a. hémothorax b. accident vasculaire cérébral c. hémopéricarde d. insuffisance mitrale aiguë 36 / 50 36) Chez l’adulte jeune la cause la plus fréquente de syndrome clinique de sténose du pylore est: a. L'hypertrophie du pylore b. Le cancer gastrique c. L'ulcère duodénal d. L'ulcère gastrique 37 / 50 37) La diarrhée: a. Est définie par l’augmentation du nombre de selles par jour b. Est définie par l’augmentation du poids des selles journalier c. Est aiguë si elle dure moins de trois jours d. La selle doit être liquide 38 / 50 38) Mr R, 66 ans, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue. Dans ses antécédents, on retient une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement il y a 4 ans. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques antérieures constrictives sur quelques minutes et irradiation au mâchoire et bras gauche.Quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ? a. Douleurs pariétales b. Douleurs d'origine cardiaque : Angor c. Douleur d’origine pulmonaire d. Douleurs d'origine digestive : spasme œsophagien reflux gastro-œsophagien 39 / 50 39) Monsieur X., 65 ans, consulte pour asthénie avec dyspnée d’effort. Antécédents: Soins dentaires il y a sept mois. Souffle holosystolique intense, apexoaxillaire 3/6°, en jet de vapeur, avec perception d’un B3 (protodiastolique) endapexien. La tension artérielle est à 110/80 mmHg. Le reste de l’examen est normal.Quel diagnostic clinique évoquez-vous de ce patient? a. Rétrécissement aortique b. Insuffisance aortique c. Insuffisance mitrale d. Rétrécissement mitrale 40 / 50 40) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’obstruction des voies biliaires extra-hépatiques ? a. Ne s’associe pas à un ictère b. S’associe parfois à une hépatomégalie importante c. Peut s’accompagner de fièvre d. Se manifeste par un prurit 41 / 50 41) L’ascite : a. Entraine l’apparition d’une matité abdominale déclive b. Peut-être à l’origine d’un signe du glaçon négatif c. Est un épanchement liquidien extra-péritonéal d. Est due à une insuffisance cardiaque gauche 42 / 50 42) Au cours de l’insuffisance ventriculaire gauche (quelques soit la cause), l’auscultation cardiaque permet de retrouvée : a. Un souffle diastolique d’insuffisance aortique fonctionnelle b. Un bruit intense diastolique c. Une tachycardie avec souffle systolique de pointe d. Un souffle diastolique de pointe 43 / 50 43) Quelles sont les affirmations exactes concernant la douleur colique ? a. Elle est déclenchée par l’émission de gaz b. Elle est soulagée par l’émission de selles et/ou de gaz c. Elle est de siège ombilical d. Elle peut être soulagée par le repas 44 / 50 44) Monsieur V., 72 ans, consulte en cardiologie pour chute dûe à une perte de connaissance à l’effort. Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Insuffisance aortique b. Rétrécissement mitrale c. Insuffisance mitrale d. Rétrécissement aortique 45 / 50 45) La dysphagie de l’œsophagite : a. Est progressive b. Constante c. Est intermittente d. Ne s’associe pas à un pyrosis 46 / 50 46) Parmi les propositions suivantes, citer celle qui évoque la douleur d’un ulcère duodénal: a. Epigastrique, à type de crampe, calmée par l'alimentation b. Déclenchée par l'alimentation c. Epigastrique, à type de brûlure d. Post-prandiale précoce 47 / 50 47) La région épigastrique est: a. Située dans la partie centrale haute de l’abdomen b. Une séparation entre les 2 fosses iliaques : la droite et la gauche c. Située dans la partie centrale base de l’abdomen d. La région où sont localisés les reins 48 / 50 48) Parmi les éléments suivants de la sémiologie clinique du rétrécissement mitral, quel est celui qui disparait lorsqu’apparait une arythmie complète par fibrillation auriculaire ? a. Renforcement présystolique du roulement diastolique b. Claquement d'ouverture mitrale c. Eclat du premier bruit d. Roulement diastolique 49 / 50 49) Les bruits hydro-aériques : a. Reflètent le péristaltisme abdominal b. Sont détectés par la percussion c. Sont peu nombreux en cas de diarrhée motrice d. Peuvent être nombreux en cas d’ischémie mésentérique 50 / 50 50) La douleur pancréatique : a. Est initialement épigastrique, transfixiante et projette dans le dos b. Est localisée dans la région hypogastrique c. Est épigastrique projette dans l’organe génital externe d. Peut irradier vers l’épaule droite Your score isThe average score is 0% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback