/50 150 Sémiologie-Pathologie Preparation (Dr. Em Savoeun) 1 / 50 1) Concernant la douleur de péricardite aiguë, toutes les propositions suivantes sont justes, sauf une. Laquelle ? a. la douleur peut s'accompagner de troubles du rythme supra-ventriculaires b. la douleur s'accentue volontiers lors des mouvements respiratoires c. la douleur peut s'accompagner d'un frottement péricardique disparaissant en apnée d. l'ECG peut montrer des troubles diffus de la repolarisation 2 / 50 2) L’hépatomégalie de l’insuffisance cardiaque : a. est généralement associée à une vésicule palpable b. est lisse et douloureuse à la palpation c. est dure avec une surface irrégulière d. est totalement indolore à la palpation 3 / 50 3) Quelles sont les affirmations exactes concernant la douleur colique ? a. Elle est déclenchée par l’émission de gaz b. Elle peut être soulagée par le repas c. Elle est soulagée par l’émission de selles et/ou de gaz d. Elle est de siège ombilical 4 / 50 4) La douleur gastrique ou duodénale : a. Siège épigastrique transfixiante et projette dans le dos b. Siège dans l’hypocondre gauche c. Est soulagée par l’antéflexion du buste d. Est habituellement sans irradiation et calmée par le bol alimentaire 5 / 50 5) Chez l’adulte jeune la cause la plus fréquente de syndrome clinique de sténose du pylore est: a. L'hypertrophie du pylore b. L'ulcère duodénal c. L'ulcère gastrique d. Le cancer gastrique 6 / 50 6) Parmi les propositions suivantes relatives à une insuffisance mitrale importante, une seule est exacte, laquelle ? a. La pression artérielle diastolique est basse avec pression différentielle élargie b. Il existe un B3 de remplissage rapide c. Le souffle est à prédominance méso-systolique d. Le VG peut demeurer normal radiologiquement par hypertrophie concentrique 7 / 50 7) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’obstruction des voies biliaires extra-hépatiques ? a. Ne s’associe pas à un ictère b. Peut s’accompagner de fièvre c. Se manifeste par un prurit d. S’associe parfois à une hépatomégalie importante 8 / 50 8) L’étiologie de vomissement chronique est : a. insuffisance rénale aiguë b. reflux gastro-oesophagiene c. réflexes (occlusion, péritonite, pancréatite, …) d. psychogène, sténose digestive non dérivée 9 / 50 9) Le quadrant supérieur droit de l’abdomen est : a. Flanc droit b. L’hypogastre c. L’hypochondre droit d. La fosse iliaque droite 10 / 50 10) Parmi les propositions concernant l’infarctus du myocarde chez la personne âgée, laquelle est fausse ? a. la douleur thoracique est la manifestation la plus fréquente b. une syncope peut révéler un infarctus du myocarde c. la défaillance cardiaque est une complication fréquente d. des nausées et vomissements peuvent être l'expression d'un infarctus du myocarde 11 / 50 11) Quel est l’élément sémiologique qui permet d’affirmer l’origine cardiaque d’une hépatomégalie? a. Ascite b. Oedème des membres inférieurs c. Caractère douloureux d. Reflux hépatojugulaire 12 / 50 12) Parmi les éléments suivants de la sémiologie clinique du rétrécissement mitral, quel est celui qui disparait lorsqu’apparait une arythmie complète par fibrillation auriculaire ? a. Roulement diastolique b. Claquement d'ouverture mitrale c. Eclat du premier bruit d. Renforcement présystolique du roulement diastolique 13 / 50 13) Parmi les propositions suivantes, laquelle ne s’applique pas au syndrome dysentérique ? a. mécanisme: invasif b. selles: glaires, sang, pus c. douleurs: intense d. incubation: quelques heures 14 / 50 14) Au cours de l’insuffisance ventriculaire gauche (quelques soit la cause), l’auscultation cardiaque permet de retrouvée : a. Une tachycardie avec souffle systolique de pointe b. Un souffle diastolique d’insuffisance aortique fonctionnelle c. Un bruit intense diastolique d. Un souffle diastolique de pointe 15 / 50 15) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’hypertension portale ? a. Peut traitée par des médicaments anti-hypertenseurs b. Peut se manifester par une circulation veineuse collatérale abdominale c. Peut s’associer à une splénomégalie d. Peut s’accompagner de varices œsophagiennes 16 / 50 16) Quelle est la complication évolutive la plus fréquente d’un anévrysme de l’aorte abdominale sous rénale ? a. Compression urétérale b. Fistulisation dans la veine cave inférieure c. Rupture d. Thrombose de l'aorte 17 / 50 17) Quel est le signe clinique qui n’existe pas dans le syndrome de reflux gastro-œsophagien? a. Toux nocturne de décubitus b. Signe du lacet (postural) c. Défense épigastrique d. Pyrosis 18 / 50 18) Monsieur X., 65 ans, consulte pour asthénie avec dyspnée d’effort. Antécédents: Soins dentaires il y a sept mois. Souffle holosystolique intense, apexoaxillaire 3/6°, en jet de vapeur, avec perception d’un B3 (protodiastolique) endapexien. La tension artérielle est à 110/80 mmHg. Le reste de l’examen est normal.Quel diagnostic clinique évoquez-vous de ce patient? a. Insuffisance mitrale b. Rétrécissement mitrale c. Rétrécissement aortique d. Insuffisance aortique 19 / 50 19) La dysphagie du cancer de l’œsophage : a. Est douloureuse et concerne les aliments solides b. Est douloureuse et concerne les aliments liquides chauds c. Est progressive et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides d. Est brutale et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides 20 / 50 20) Devant la découverte d’une masse abdominale sus-ombilicale, l’existence d’un anévrisme de l’aorte sera suspectée devant: a. le caractère douloureux de cette masse b. la perception d'un "thrill" c. le caractère palpable et impossible de compression d. le caractère battant et/ou expansif de cette masse 21 / 50 21) Quelle est la complication possible de l’ulcère bulbaire? a. Ictère obstructif b. Occlusion intestinale c. Hémorragie digestive haute d. Pancréatite 22 / 50 22) Les bruits hydro-aériques : a. Peuvent être nombreux en cas d’ischémie mésentérique b. Sont détectés par la percussion c. Reflètent le péristaltisme abdominal d. Sont peu nombreux en cas de diarrhée motrice 23 / 50 23) La diarrhée: a. La selle doit être liquide b. Est aiguë si elle dure moins de trois jours c. Est définie par l’augmentation du poids des selles journalier d. Est définie par l’augmentation du nombre de selles par jour 24 / 50 24) Une signe ne caractère pas les symptômes de l’œdème aigu pulmonaire, laquelle ? a. l'expectoration mousseuse rosée saumonée b. la dyspnée avec bradypnée expiratoire c. le grésillement laryngé et la toux d. l'orthopnée 25 / 50 25) L’ictère à bilirubine conjuguée se caractérise par: a. S’associe à des urines claires et hémolyse b. S’associe à des urines foncées, des selles décolorées et peut-être lié à un obstacle hépatique c. S’associe à des urines claires, des selles très colorées d. S’associe à des selles décolorées et non prurit 26 / 50 26) Lors de l’occlusion de l’intestin grêle : a. Le tympanisme est latéral b. Les douleurs abdominales sont rapidement progressives c. Le ventre est distendu d. L’arrêt des matières et des gaz est toujours précoce 27 / 50 27) La douleur pancréatique : a. Est initialement épigastrique, transfixiante et projette dans le dos b. Est localisée dans la région hypogastrique c. Peut irradier vers l’épaule droite d. Est épigastrique projette dans l’organe génital externe 28 / 50 28) Parmi les examens ci-dessous, lequel n’entre pas dans le bilan de retentissement d’une HTA ? a. échographie cardiaque b. fond d'œil c. ionogramme urinaire d. électrocardiogramme 29 / 50 29) Parmi les propositions suivantes, citer celle qui évoque la douleur d’un ulcère duodénal: a. Epigastrique, à type de brûlure b. Déclenchée par l'alimentation c. Epigastrique, à type de crampe, calmée par l'alimentation d. Post-prandiale précoce 30 / 50 30) L’orthopnée : Survient à l’orthostatisme a. Survient en décubitus b. Survient à l'effort c. Est un signe d'insuffisance cardiaque droite d. Peut s'accompagner une hyperthermie majeure 31 / 50 31) Monsieur H. T., 60 ans, éthylique notoire et grand tabagique (50 paquets/année), consulte en raison d’un amaigrissement majeur (-12 kg en 3 mois) et d’une difficulté à avaler les aliments. Ce qui était une simple gêne au début, il y a 4 mois, s’est progressivement aggravé, actuellement seuls les aliments liquides passent. Le reste de l’examen clinique est normal.Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. L’œsophagite b. Sténose de l’oesophage c. Tumeur du larynx d. Cancer de l'œsophage 32 / 50 32) Quelle est la proposition ne concerne pas le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Débute habituellement dès le 1er bruit b. Peut irradier préférentiellement vers le bord gauche du sternum et vers le haut c. Est proportionnel à l’intensité de la régurgitation d. Siège à la pointe et irradie habituellement vers l’aisselle 33 / 50 33) Les caractères du frottement péricardique sont les suivants, sauf un. Lequel ? a. superficiel mésocardiaque b. persiste en apnée c. doux froissement de la soie d. protosystolique et télédiastolique 34 / 50 34) La région épigastrique est: a. Une séparation entre les 2 fosses iliaques : la droite et la gauche b. Située dans la partie centrale base de l’abdomen c. Située dans la partie centrale haute de l’abdomen d. La région où sont localisés les reins 35 / 50 35) Madame C., 29 ans, sans antécédents connus, consulte à midi aux urgences en raison de douleurs épigastriques survenues depuis ce matin à six heures. Ces douleurs sont continuées, sans paroxysme, accompagnées de vomissements alimentaires peu abondants.Quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. Ulcère gastro-duodénal b. Cholécystite aiguë c. Occlusion aiguë haute du grêle d. Infarctus mésentérique 36 / 50 36) L’une de ces complications ne fait pas partie du tableau de dissection aiguë de l’aorte. Laquelle ? a. hémopéricarde b. insuffisance mitrale aiguë c. hémothorax d. accident vasculaire cérébral 37 / 50 37) Un patient de 75 ans est admis aux urgences médicales pour une douleur thoracique brutale constrictive avec sensation de déchirure irradiant dans le dos survenue 3 heures auparavant. Ces antécédents sont marqués par : Un tabagisme chiffré à 24 paquets/année, Un diabète non insulino-dépendant traité par metformine. Une hypertension artérielle traitée par une quadrithérapie associant : diurétique de l’anse, anticalcique, inhibiteur de l’enzyme de conversion et bétabloquant, Une fracture du col fémoral ayant nécessité une ostéosynthèse “clou-plaque” en 1995. La taille est de 189 cm pour 95 kg. La tension artérielle est de 210 /125 mmHg et la fréquence cardiaque est chiffrée à 78/min. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont absents en fémoral.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Embolie pulmonaire b. Infarctus du myocarde (IDM) c. Péricardite d. Dissection aortique 38 / 50 38) Monsieur V., 72 ans, consulte en cardiologie pour chute dûe à une perte de connaissance à l’effort. Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Rétrécissement aortique b. Insuffisance mitrale c. Rétrécissement mitrale d. Insuffisance aortique 39 / 50 39) Monsieur X, 70 ans, consulte pour gêne douloureuse à la marche. Depuis 3 mois, il s’arrête au bout de 300 m à cause de sa jambe droite, il se repose quelques minutes et repart sans problème. Dans ses antécédents, on note tabagisme à 50 paquets-années, hypercholestérolémie non traitée, hypertension artérielle traitée. Cliniquement : poids: 90 kilos pour 1 m71, tension artérielle = 140/80 mmHg, pouls = 87/minute. Souffle systolique fémoral droit, abolition des pouls pédieux droit, tibiaux postérieurs. Le reste de l’examen, en particulier neurologique et abdominal est normal.Quel est le diagnostic clinique de ce patient? a. Sciatique de jambe droite b. Claudications vasculaires c. Arthrite de la jambe droite d. Claudications médullaires 40 / 50 40) Mr R, 66 ans, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue. Dans ses antécédents, on retient une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement il y a 4 ans. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques antérieures constrictives sur quelques minutes et irradiation au mâchoire et bras gauche.Quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ? a. Douleurs d'origine digestive : spasme œsophagien reflux gastro-œsophagien b. Douleurs d'origine cardiaque : Angor c. Douleurs pariétales d. Douleur d’origine pulmonaire 41 / 50 41) Au cours de l’encéphalopathie hépatique : a. Il n’y a jamais d’asterixis b. Il n’existe pas une hypertonie extra-pyramidale c. Coma avec signes de localisation d. On peut constater une flexion-extension des poignets et des articulations métacarpo-phalangiennes 42 / 50 42) Le facteur de risque cardio-vasculaire, accessibles à une prévention primaire, comporte: a. L'hérédité b. Le génétique c. Le sex et l’âge d. L'hypercholestérolémie 43 / 50 43) Quelle est la proposition qui ne concerne pas la douleur de colique hépatique ? a. Irradie vers l’épaule droit b. Est à type de décharge électrique c. Siège dans l’hypochondre droit dans 1/3 des cas d. Irradie en hémi-ceinture vers le flanc droit 44 / 50 44) Une femme de 42 ans est hospitalisée pour dyspnée d’effort et dyspnée paroxystique nocturne. Cette dyspnée s’est installée insidieusement sur deux ans, mais s’est rapidement aggravée la semaine passée, avec épisodes d’orthopnée nocturne. Cette femme n’a pas d’antécédents pathologiques. Auscultation : souffle diastolique en écharpe 4/6°, souffle systolique endapexien éjectionnel 2/6°, troisième bruit à l’endapex. Hyperpulsatilité artérielle périphérique, tension artérielle = 130/60 mmHg, pouls = 88/mn, apyrexie.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Insuffisance mitrale b. Rétrécissement mitrale c. Rétrécissement aortique d. Insuffisance aortique 45 / 50 45) Mme G est âgé de 56 ans. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît un artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité et sans atteinte motrice nette. Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile.Quel est votre diagnostic ? a. Ischémie aigue de jambe b. sténose athéromateuse complétée c. sténose athéromateuse non complète d. Thrombophlébite 46 / 50 46) Le pyrosis : a. Est une douleur qui irradie vers la région hypogastrique b. Peut se manifester par des douleurs abdominales c. Les changements de position n’est pas déclenché la douleur. d. Est une brûlure épigastrique, déclenchée par les changements de position 47 / 50 47) L’ascite : a. Est due à une insuffisance cardiaque gauche b. Peut-être à l’origine d’un signe du glaçon négatif c. Est un épanchement liquidien extra-péritonéal d. Entraine l’apparition d’une matité abdominale déclive 48 / 50 48) La dysphagie de l’œsophagite : a. Est intermittente b. Constante c. Ne s’associe pas à un pyrosis d. Est progressive 49 / 50 49) Quelle est la proposition ne concerne pas la douleur d’un syndrome ulcéreux: a. Siège épigastrique b. Survient à distance des repas c. Aggravée par l'alimentation d. type de crampe 50 / 50 50) Monsieur T., 45 ans, sans antécédents connus, consulte en raison d’une diarrhée apparue il y a 4 mois et qui s’est progressivement aggravée. Elle est actuellement post-prandiale très précoce, faite de selles impérieuses, fécales et homogènes. Le patient a quelquefois constaté des débris alimentaires. II n’a pas maigri. Le poids quotidien des selles est de 350 g.Quel est votre diagnostic? a. Diarrhée chronique de type osmotique b. Diarrhée chronique de type sécrétoire c. Diarrhée chronique de type motrice d. Diarrhée chronique de type malabsorptive Your score isThe average score is 77% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback