Gynécologie-Obstétrique Preparation (Pr. Chin Chanthy) /20 0 Gynécologie-Obstétrique Preparation (Pr. Chin Chanthy) 1 / 20 1) Quels sont les examens paracliniques à réaliser en prénatal chez une femme enceinte exposant un haut risque du placenta accreta? a. L’IRM. L’hystérosalpingographie. b. L’hystéroscopie. Le scanner. c. Le scanner. L’échographie. d. L’échographie. L’IRM. e. L’hystérosalpingographie. L’hystéroscopie. 2 / 20 2) Madame M, 30 ans, est consultée pour une ulcération à petite lèvre droite depuis une semaine. À l’examen, elle présente un chancre induré superficiel, indolore, à bords irréguliers. Quels sont-les examens qui peuvent permettre de confirmer le diagnostic de syphilis ? a. La recherche d’antigène soluble dans le sérum. Les examens directs. b. Les examens directs. Les examens sérologiques. c. La culture in vitro sur milieu enrichi. L’hémoculture. d. Les examens sérologiques. La culture in vitro sur milieu enrichi. e. L’hémoculture. La recherche d’antigène soluble dans le sérum. 3 / 20 3) Mlle X, 23 ans, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle a d’antécédent d’une IVG un an auparavant.À l’examen : TA : 12/7 cm de Hg, pouls : 90/mn, température : 39 ˚ C. Le toucher vaginal est douloureux, surtout à la mobilisation utérine et des leucorrhées purulentes. Les examens complémentaires : globules blancs : 15000 avec 80% de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 90 ; le reste du bilan (hémoglobine, plaquettes, biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdomino-pelvienne) est normal.Parmi les affirmations suivantes concernant la prise en charge de l’inversion utérine, laquelle est exacte ? a. Après la reposition manuelle de l’utérus, le taux d’échec est de l’ordre de 5 à 10%. b. La réduction ou la reposition manuelle immédiatement de l’utérus et la correction du choc sont la prise en charge de première intention. c. En cas de l’inversion utérine, la première mesure à réaliser est une surveillance des constantes de la patiente. d. En cas de traitement non conservateur, il faut réaliser des ligatures des pédicules utérins selon la méthode d’O’leary. e. L’hystérectomie est l’option thérapeutique actuellement recommandée en première intention. 4 / 20 4) Parmi les affirmations suivantes concernant le placenta accreta, laquelle est exacte ? a. Les études publiées ont clairement montré la supériorité de l’IRM l’échographie/Doppler pour le diagnostic de placenta accreta. b. En cas d’utérus bicicatriciel, si le placenta est praevia antérieur inséré sur la cicatrice utérine, le risque d’accreta est > 40%. c. L’incidence actuellement rapportée de placenta accreta est de l’ordre de 1/100 à 1/500. d. Par définition, dans le placenta accreta les ramifications placentaires envahissent toute la muqueuse utérine jusqu’à la séreuse. E e. L’incidence actuellement rapportée de placenta accreta est de l’ordre de 1/5000 à 1/10 000. 5 / 20 5) Concernant le pronostic obstétrical de la patiente d’atteinte de l’inversion utérine, laquelle est exacte ? a. Après la reposition immédiate de l’utérus, le pronostic obstétrical de la patiente soit satisfaisant. b. Après l’intervention de Huntington, le pronostic obstétrical de la patiente ne soit pas satisfaisant. c. Le pronostic obstétrical de la patiente soit satisfaisant en cas de retard du diagnostic. d. La patiente peut avoir rapidement une grossesse même si elle a subi une intervention de Hautin. e. Après la reposition utérine, la patiente ne peut jamais être enceinte. 6 / 20 6) Une femme de 35 ans, G5 P3, enceinte à terme, elle s’est mise en travail chez elle pendant 3 heures. Elle n’a jamais suivi sa grossesse. l’examen à l’entrée, le corps du fœtus est complètement expulsé et absence des BCF. Dans la salle d’accouchement, les manœuvres de Bracht et Mauriceau sont échouées. Quelle intervention doit-on réaliser pour cette rétention de la tête fœtale ? a. La crâniotomie sur tête première. b. La détroncation. c. Le morcellement. d. La crâniotomie sur tête dernière. e. L’éviscération. 7 / 20 7) Une femme de 28 ans, G2 P1, enceinte au début du 3ème trimestre, est admise pour absence des mouvements actifs du fœtus depuis 3 jours. Elle n’a pas des antécédents particuliers. Elle s’est mise en travail spontanément pendant 7 heures chez elle. À l’examen, les BCF sont absents au Doppler, au TV : la dilatation du col est complète avec rupture spontanée de poche des eaux, la présentation de l’épaule avec le coude est dans le vagin. Quelles sont les types d’intervention pour permettre un accouchement par voie basse ? a. Eviscération. Cranioclasie. b. Basiotripsie. Craniotomie. c. Craniotomie. Détroncation. d. Détroncation. Eviscération. e. Cranioclasie. Basiotripsie. 8 / 20 8) Parmi les affirmations suivantes concernant la prise en charge du placenta accreta, laquelle est exacte ? a. En cas de traitement non conservateur, il faut réaliser une délivrance artificielle forcée avant d’hystérectomie. b. En cas de suspicion de placenta accreta, la première manœuvre à réaliser est une extraction forcée du placenta. c. En cas de traitement conservateur, l’utilisation du méthotrexate a prouvé son efficacité pour accélérer la résorption placentaire. d. La césarienne-hystérectomie sans tentative de délivrance artificielle en cas de forte suspicion de placenta accreta est l’option thérapeutique actuellement recommandée par l’American College of Obstetric and Gynecology. e. En cas de tentative de traitement conservateur, le taux d’hystérectomie est de l’ordre de 5 à 10%. 9 / 20 9) Concernant le traitement conservateur du placenta accreta, quelle proposition est exacte ? a. Toutes les patientes ont la guérison rapide. b. Ce traitement a une efficacité de 90%. c. On réalise une césarienne-hystérectomie. d. Le risque de récidive est > 30%. e. On a tout d’abord une tentative de délivrance artificielle. 10 / 20 10) Concernant la classification anatomique du placenta accreta, choisissez une réponse exacte ? a. Placenta increta Placenta circum vallata Placenta bipartita b. Placenta percreta Placenta bipartita Placenta circum vallata c. Placenta circum vallata Placenta percreta Placenta accreta vrai d. Placenta accreta vrai Placenta increta Placenta percreta e. Placenta bipartita Placenta accreta vrai Placenta increta 11 / 20 11) Concernant la définition de l’embryotomie, choisissez une affirmation exacte ? a. Il s’agit d’une manœuvre obstétricale qui permet d’extraire un fœtus trop gros par voie vaginale après réduction de ses dimensions. b. Il s’agit d’une manœuvre obstétricale qui permet d’extraire le fœtus par voie vaginale après application du forceps. c. Il s’agit d’une manœuvre obstétricale qui permet de naître un fœtus par voie naturelle sans aucune intervention. d. Il s’agit d’une manœuvre obstétricale qui permet d’extraire un fœtus par voie basse après application de ventouse. e. Il s’agit d’une intervention chirurgicale qui permet d’extraire un gros fœtus par une laparotomie et une hystérotomie. 12 / 20 12) Une femme de 28 ans, G2 P1, enceinte au début du 3ème trimestre, est admise pour absence des mouvements actifs du fœtus depuis 3 jours. Elle n’a pas des antécédents particuliers. Elle s’est mise en travail spontanément pendant 7 heures chez elle. À l’examen, les BCF sont absents au Doppler, au TV : la dilatation du col est complète avec rupture spontanée de poche des eaux, la présentation de l’épaule avec le coude est dans le vagin.Concernant les contre-indications de l’embryotomie, quelle affirmation est exacte ? a. Le laparoschisis. b. L’épaule négligée avec fœtus mort. c. La mort fœtale in utero avec gros fœtus. d. Le fœtus vivant normal. e. L’hydrocéphalie importante. 13 / 20 13) Une patiente de 20 ans, venant consulter pour des leucorrhées. Les examens cliniques et para- cliniques ont identifié une trichomonose uro-génitale. Quels est le traitement le plus approprié ? a. Quinolone. b. Ceftriaxone. c. Métronidazol. d. Aciclovir. e. Imidazol. 14 / 20 14) Une femme de 35 ans, G6 P4, se plainte de douleur intense à la région hypogastrique après la délivrance. À la palpation, on ne perçoit pas le fond utérin au-dessus du pubis, mais on trouve à la vulve une masse de volume d’un poing, globuleuse et violacée. Quelle est la classification anatomique pour cette patiente ? a. Quatrième degré. b. Troisième degré. c. Deuxième degré. d. Cinquième degré. e. Premier degré. 15 / 20 15) Mlle X, 23 ans, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle a d’antécédent d’une IVG un an auparavant.À l’examen : TA : 12/7 cm de Hg, pouls : 90/mn, température : 39 ˚ C. Le toucher vaginal est douloureux, surtout à la mobilisation utérine et des leucorrhées purulentes. Les examens complémentaires : globules blancs : 15000 avec 80% de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 90 ; le reste du bilan (hémoglobine, plaquettes, biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdomino-pelvienne) est normal.Quelles sont les séquelles de la salpingite aiguë ? a. L’endométriose. La grossesse extra-utérine. b. La grossesse extra-utérine. L’infertilité tubaire. c. Le fibrome utérin. Le kyste de l’ovaire. d. L’infertilité tubaire. Le fibrome utérin. e. Le kyste de l’ovaire. L’endométriose. 16 / 20 16) Une femme enceinte, G3 P1, de 34 ans, est venue consulter pour leucorrhées. À l’examen, on a trouvé des leucorrhées blanchâtres épaisses, peu abondantes. Les lèves et la muqueuse vaginale sont rouges, œdématiées sensible au moins contact. Le col utérin est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. Gonococcie urogénitale. b. Trichomonose. c. Chlamydiose. d. Vulvo-vaginite mycosique. e. Vaginose bactérienne. 17 / 20 17) Une femme de 28 ans, G2 P1, enceinte au début du 3ème trimestre, est admise pour absence des mouvements actifs du fœtus depuis 3 jours. Elle n’a pas des antécédents particuliers. Elle s’est mise en travail spontanément pendant 7 heures chez elle. À l’examen, les BCF sont absents au Doppler, au TV : la dilatation du col est complète avec rupture spontanée de poche des eaux, la présentation de l’épaule avec le coude est dans le vagin.Parmi les instruments ci-dessous, lequel est utilisé pour la crâniotomie? a. Le perforateur de Blot. b. Le crochet de Braun. c. L’embryotome-guillotine de Tarnier. d. L’embryotome de Ribemont-Dessaigne. e. Les ciseaux de Dubois. 18 / 20 18) Mlle X, 23 ans, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle a d’antécédent d’une IVG un an auparavant.À l’examen : TA : 12/7 cm de Hg, pouls : 90/mn, température : 39 ˚ C. Le toucher vaginal est douloureux, surtout à la mobilisation utérine et des leucorrhées purulentes. Les examens complémentaires : globules blancs : 15000 avec 80% de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 90 ; le reste du bilan (hémoglobine, plaquettes, biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdomino-pelvienne) est normal.Parmi les affirmations suivantes concernant la définition de l’inversion utérine, laquelle est exacte ? a. Sa fréquence rapportée se situe entre 1 pour 10000 et 1 pour 40000 accouchements en France. b. Il s’agit d’une affection touchant les femmes en période de ménopause. c. Il s’agit d’une invagination du fond utérin, à travers la cavité utérine, en doigt du gant. d. Il s’agit d’une saillie des organes pelviens (vessie, utérus, rectum) à travers e. Il s’agit d’une masse de consistance ferme, de forme arrondie, et des contours réguliers, accouchée par le col utérin. 19 / 20 19) Mlle X, 23 ans, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle a d’antécédent d’une IVG un an auparavant.À l’examen : TA : 12/7 cm de Hg, pouls : 90/mn, température : 39 ˚ C. Le toucher vaginal est douloureux, surtout à la mobilisation utérine et des leucorrhées purulentes. Les examens complémentaires : globules blancs : 15000 avec 80% de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 90 ; le reste du bilan (hémoglobine, plaquettes, biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdomino-pelvienne) est normal.Quel est l’examen qui peut permettre de confirmer le diagnostic de l’inversion utérine? a. L’IRM. b. L’examen clinique. c. L’échographie. d. L’hystérosalpingographie. e. L’hystéroscopie. 20 / 20 20) Mlle X, 23 ans, consulte pour un syndrome douloureux abdominal. Elle a d’antécédent d’une IVG un an auparavant.À l’examen : TA : 12/7 cm de Hg, pouls : 90/mn, température : 39 ˚ C. Le toucher vaginal est douloureux, surtout à la mobilisation utérine et des leucorrhées purulentes. Les examens complémentaires : globules blancs : 15000 avec 80% de polynucléaires neutrophiles ; CRP = 90 ; le reste du bilan (hémoglobine, plaquettes, biologie hépatique, amylasémie, ASP, échographie abdomino-pelvienne) est normal. Quel est le diagnostic le plus probable ? a. La sigmoïdite. b. La salpingite aiguë. c. La colique néphrétique. d. La torsion d’annexe. e. L’appendicite. Your score isThe average score is 0% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback