/53 0 Pédiatrie Preparation (Pr. Kim Ang) 1 / 53 1) En dehors de toute complication immédiate, quelle est la durée habituelle d’un traitement antibiotique et en fonction du germe ? a. Méningocoque: 3jours, Haemophilus: 7 jours, pneumocoque: 10j-15j b. Méningocoque: 7 jours, Haemophilus: 7 jours, pneumocoque: 14j c. Méningocoque: 5 à 7 jours, Haemophilus: 5-7 jours, pneumocoque: 9j d. Méningocoque: 7 jours, Haemophilus: 7jours, pneumocoque: 8j e. Méningocoque: 5 à 7 jours, Haemophilus: 4 jours, pneumocoque: 10j-15j 2 / 53 2) La contracture d’origine méningée est confirmée par: a. Hypotonie de la nuque b. Tension de la fontanelle c. Tension de la fontanelle et hypotonie de la nuque d. Signes neurologiques de localisation e. Raideur de la nuque, signe Koerniq et Brudzinski 3 / 53 3) Quels sont les apports hydriques en cas de syndrome d’hypersécrétion d’ADH confirmé : a. Apports hydriques de 80 à 100ml/kg/j. b. Apports hydriques de 100 à 150ml/kg/j. c. Apports hydriques de 150 à 180ml/kg/j. d. Apports hydriques à 70 ml/kg/j e. Apports hydriques à 40 à 50ml/kg/j 4 / 53 4) Indiquez la posologie correcte de valproate de sodium (Dépakine) : a. 20 mg/kg/j en 2 à 3prises (taux thérapeutique = 5 à 10 mg/ml) b. 3 à 5 mg/kg/j (taux thérapeutique: 15-30µg/ml) c. 10 à 20 mg/kg/j en 2 prises (taux thérapeutique = 70 à 90 mg/ml) d. 10 mg/kg/j en 2 à 3prises (taux thérapeutique = 5 à 10 mg/ml) e. 20 à 40 mg/kg/j en 2 prises (taux thérapeutique = 70 à 90 mg/ml) 5 / 53 5) Le trouble hémodynamique est un signe de gravité de méningite purulente chez l’enfant. Indiquez la phrase juste de trouble hémodynamique : a. ↑ temps de recoloration de la peau, extrémités froides b. Diurèse environ 1 à 2 ml/heure. c. Troubles de la conscience, coma ou convulsions d. Purpura rapidement extensif ou nécrotique e. Signes d’hypertension intracrânienne 6 / 53 6) Quel est l’examen paraclinique à rechercher en cas de suspicion d’une sécrétion inappropriée d’ADH avec prise anormale de poids : a. Echographie transfontanellaire b. Ionogramme sanguin c. Scanner ou IRM cérébrale d. Recherche des antigènes solubles (sang et urines) e. CMI (Concentration minimale inhibitrice) de bactérie identifiée 7 / 53 7) Quels sont les pourcentages de séquelle dans la méningite purulente concernant le retard psychomoteur et la surdité ? a. Retard psychomoteur dans 5 à 10% des cas et surdité dans 15% des cas b. Retard psychomoteur dans 15 à 20% des cas et surdité dans 10% des cas c. Retard psychomoteur dans 15 à 20% des cas et surdité dans 15% des cas d. Retard psychomoteur dans 15 à 20% des cas et surdité dans 20% des cas e. Retard psychomoteur dans 5 à 10% des cas et surdité dans 10% des cas 8 / 53 8) L’examen du LCR doit être urgent et les résultats du LCR étant en faveur d’une méningite bactérienne purulente sont : a. LCR hypertendu, LCR garde sa limpidité habituelle b. Rapport du glucose dans LCR/ glucose dans le sang > 0,40 c. Protéinorachie autour de 0,45g/l d. Nombres de cellules anormalement élevés avec prédominance de PN altérés e. hyperleucocytose à prédominance lymphocytaire. 9 / 53 9) En cas de germe non identifié ou de méningite décapitée, quel est l’antibiothérapie à démarrer ? a. Céfotaxime 200 à 300mg /kg/24h + vancomycine 30mg/kg/24h. b. Céfotaxime 100mg/kg/24h en 4 perfusions + vancomycine 30mg/kg/24h en 4 IVL de 1 heure. c. Ceftriaxone 100mg/kg/j en 1 ou 2 injections IVL. d. Céfotaxime 200mg/kg/24h en 4 perfusions e. Céfotaxime 200 à 300mg /kg/24h + vancomycine 60mg/kg/24h. 10 / 53 10) Indiquez la posologie correcte de phénobarbital (Gardénal) : a. 20 mg/kg/j en 2 à 3prises (taux thérapeutique = 5 à 10 mg/ml) b. 10 à 20 mg/kg/j en 2 prises (taux thérapeutique = 70 à 90 mg/ml) c. 3 à 5 mg/kg/j (taux thérapeutique: 15-30µg/ml) d. 20 à 40 mg/kg/j en 2 prises (taux thérapeutique = 70 à 90 mg/ml) e. 10 à 15 mg/kg/j (taux thérapeutique: 15-30µg/ml) 11 / 53 11) La méningite survient de façon concomitante aux autres manifestations des oreillons (parotidite, sous-maxillite) est : a. une méningite à Adenovirus b. une méningite à virus de rougeole c. une méningite ourlienne d. une méningite virale à Entérovirus e. une méningite à Herpès Virus 12 / 53 12) Un aspect de l’EEG montre des pointes ondes à début et fin brusques. Quel est le diagnostic de cette épilepsie ? a. Syndrome de West b. Syndrome de Lennox-Gastaud c. Epilepsie à paroxysmes occipitaux d. Petit mal absence e. Grand mal 13 / 53 13) En cas de méningite purulente, l’examen du LCR de contrôle se fait 48h après le début du traitement antibiotique si: a. la méningite confirmée à bacille Gram négatif polymorphe b. la méningite confirmée à méningocoque c. la méningite confirmée à Haemophilus influenzae b d. une persistance de signes infectieux ou neurologiques anormaux e. présence d’une nette régression ou disparition du syndrome inflammatoire. 14 / 53 14) Parmi les signes de gravité suivants, indiquez la phrase qui est en faveur d’une collection purulente cérébro-méningée : a. Purpura rapidement extensif ou nécrotique b. Extrémités froides, absence de diurèse c. Troubles de la conscience, coma ou convulsions d. Pression artérielle ↓ ou collapsus. e. ↑ fréquence cardiaque, ↑ temps de recoloration 15 / 53 15) L’examen cyto-chimique de LCR chez un enfant présentant de syndrome méningé montre des nombres de cellules anormal avec une prédominance de PN altérés ( > 1000/ mm ), une protéinorachie anormale ( >1 g/l ) et un rapport du glucose dans LCR/sang < 0,40.Quelle méningite que vous devez évoquer en premier? a. Méningo-encéphalite herpétique b. Méningite virale c. Méningite tuberculeuse d. Méningite ourlienne e. Méningite bactérienne purulente 16 / 53 16) La flexion sur le tronc des membres inférieurs maintenus en extension, entraînant une flexion invincible des jambes sur les cuisses, est un signe positif de : a. Koerniq b. Babinski c. raideur de la nuque d. Brudzinski e. syndrome méningé 17 / 53 17) En cas de germe identifié étant le pneumocoque chez l’enfant de moins de 5 ans, quel est l’antibiothérapie à démarrer ? a. Ceftriaxone 100mg/kg en 1 ou 2 injections IVL + vancomycine 60mg/kg/24h en 4 IVL de 1 heure b. Ceftriaxone 50mg/kg/j en 1 ou 2 injections IVL. c. Céfotaxime 100mg/kg/24h en 4 perfusions + vancomycine 60mg/kg/24h en 4 IVL de 1 heure. d. Céfotaxime 200mg/kg/24h en 4 perfusions e. Ceftriaxone 100mg/kg en 1 ou 2 injections IVL + vancomycine 30mg/kg/24h en 4 IVL de 1 heure. 18 / 53 18) L’examen direct de LCR a retrouvé de Bacille acido-alcoolo-résistant. Quel est le germe le plus probablement en cause ? a. Escheria Coli b. Bacille de Koch c. Haemophilus influenzae de type b d. Méningoque e. Bacille d’Ebert 19 / 53 19) La prévalence des épilepsies chez l’enfant est : a. 0,4 à 0,5 %; 60 % de bon pronostic b. 1 à 2 %; 60 % de bon pronostic c. 0,1 à 0,3 %; 60 % de bon pronostic d. 0,5 à 1 %; 60 % de bon pronostic e. 0,5 à 1 %; 40 % de bon pronostic 20 / 53 20) Un ensemble des phénomènes résultant de décharges paroxystiques synchronisées d’une série de neurones, est une définition de : a. crise partielle b. épilepsies c. convulsion d. crise épileptique e. crise généralisée 21 / 53 21) Choisir la réponse correcte de l’antiépilepique de choix pour le traitement de l’épilepsie généralisée tonico-clonique (grand mal) chez l’enfant : a. Valproate de sodium (Dépakine) b. Clobazam (Urbanyl) c. Carbamazépine (Tégrétol) d. Ethoxuccimide (Zarontin) e. Benzodiazépines 22 / 53 22) Quels sont les vaccins contre les bactéries de méningites purulentes déjà disponibles dans le programme de vaccination national du Cambodge en 2016 : a. Haemophilus influenzae b et méningoque b. Pneumocoque ou streptocoque c. Méningocoque et pneumocoque d. E Coli et Listeria monocttogen e. Haemophilus influenzae b et pneumocoque 23 / 53 23) Des crises épileptiques se classifiées en : a. crises motrices et crises partielles complexes b. crises généralisées et absences c. crises tonico-cloniques généralisées et myoclonies massives d. crises sensorielles, visuelles et auditives e. crises généralisées et crises partielles 24 / 53 24) L’examen cyto-chimique de LCR chez un enfant présentant de syndrome méningé montre une hyperalbuminorachie (>1 g/l) à prédominance lymphocytaire une hypercytose (>100/mm3) et un taux de sucre abaissé. Quel est le germe le plus probablement en cause ? a. Haemophilus influenzae de type b b. Virus des oreillons c. Méningoque d. Salmonella e. Bacille de Koch 25 / 53 25) L’examen direct par coloration de Gram se présente de cocci Gram positif en chaînette. Quel est le germe le plus probablement en cause : a. E coli b. Staphylocoque c. Pneumocoque d. Haemophilus influenzae b (Hib) e. Méningocoque 26 / 53 26) Des crises paroxystiques d’origines cérébrales dont le mécanisme neurophysiologique est celui des crises épileptiques, et qui se traduisent par des contractions musculaires involontaires toniques ou cloniques. C’est la définition de : a. crise partielle b. convulsion c. crise généralisée d. crise épileptique e. épilepsies 27 / 53 27) Le diagnostic de convulsion du nourrisson se basé sur : a. l’interrogatoire, la description de crise et l’examen neurologique b. l’examen neurologique et les explorations neuroradiologiques c. l’interrogatoire et les explorations neuroradiologiques d. la description de crise et EEG e. la description de crise, l’examen neurologique et EEG 28 / 53 28) Un aspect de l’EEG montre des pointes ondes généralisées symétriques et synchrones. Quel est le diagnostic de cette épilepsie ? a. Syndrome de West b. Epilepsie petit mal absence c. Grand mal d. Syndrome de Lennox-Gastaud e. Epilepsie à paroxysmes occipitaux 29 / 53 29) Quelle est la phrase juste concernant le vaccin antiméningococique : a. Le vaccin de nature polysaccharidiques est pour les enfants de moins de 2 ans. b. Le vaccin de nature polysaccharidiques est pour les enfants de moins de 1 an. c. Seulement un type de vaccin de nature polysaccharidiques est disponible en France: vaccin antiméningococcique (A,C) d. Deux types de vaccins de nature polysaccharidiques sont disponibles en France: vaccin antiméningococcique (A,C) e. Le vaccin tétravalent (A/C/Y/W135) n’est pas disponible. 30 / 53 30) Chez les nourrissons ( < 12 mois ) , l’examen clinique pour le diagnostic de méningite est retrouvé: a. la tension de la fontanelle, l’hypotonie de la nuque et parfois les signes neurologiques de localisation b. la raideur de la nuque d’opposition, signe de Koerniq et Brudzinski c. le plus souvent la raideur de la nuque d’opposition et la raideur anormale à la mobilisation du rachis avec rejet de la tête en arrière. d. les deux maîtres signes de la contracture d’origine méningée. e. le plus souvent la raideur de la nuque, signe de Koerniq et Brudzinski 31 / 53 31) Quelle est la phrase juste concernant l’antibioprophylaxie en cas de méningite purulente causée par le méningocoque ? a. La chimioprophylaxie doit être réalisée dans 5 jours après le diagnostic b. Le traitement de portage est inutile pour des sujets contacts. c. La chimioprophylaxie doit être réalisée dans 24 à 48h après le diagnostic. d. Le traitement de portage est institué seulement chez l’enfant malade lui-même au terme du traitement curatif. e. La chimioprophylaxie n’a plus aucune utilité au-delà de 5j après le dernier contact. 32 / 53 32) La méningite est une inflammation des méninges dont l’étiologie la plus fréquente est : a. mycosique b. parasitaire c. virale d. bactérienne e. tuberculeuse 33 / 53 33) Quelle est la phrase juste pour l’indication de scanner ou IRM cérébrale à la recherche d’un abcès ou d’un empyème cérébral induisant à une modification antibiothérapique urgente : a. Vomissements répétés ou anomalie neurologique b. Céphalée intense et anomalie neurologique c. Fièvre durable et anomalie neurologique persistante d. Bombement de la fontanelle ou convulsions e. Collapsus ou état de choc 34 / 53 34) Indiquez la phrase juste pour l’antibioprophylaxie de l’entourage en cas de méningite purulente. a. Staphylocoque et Salmonelle b. Haemophilus influenzae b et pneumocoque c. Pneumocoque ou streptocoque d. Haemophilus influenzae b ou méningoque e. Listeria monocytogen et E coli 35 / 53 35) Une épilepsie grave du nourrisson caractérisée par des spasmes épileptiques causés par les malformations cérébrales ou les anomalies chromosomiques, s’appelle : a. le syndrome de West b. le syndrome de Lennox-Gastaud c. le grand mal d. le spasme du sanglot e. le petit mal absence 36 / 53 36) Le virus qui est en règle responsable d’une méningo-encéphalite avec signes neurologiques déficitaires dans un contexte fébrile est : a. Virus Echo b. Paramyxovirus: Oreillons, grippe c. Adenovirus d. Herpes virus e. Enterovirus 37 / 53 37) Une épilepsie symptomatique grave chez l’enfant caractérisée par des crises toniques, crises cloniques avec un aspect des pointes ondes lentes intercritiques, tracé de fond lent sur l’EEG et une atteinte intellectuelle, est : a. une épilepsie à paroxysmes occipitaux b. un syndrome de West c. un petit mal absence d. un grand mal e. un syndrome de Lennox-Gastaud 38 / 53 38) Choisir la réponse correcte de l’antiépilepique de choix pour le traitement de l’épilepsie partielle bénigne chez l’enfant : a. Carbamazépine (Tégrétol) b. Clobazam (Urbanyl) c. Phénobarbital (Gardénal) d. Vigabatrin (Sabril), e. Phénytoïne (Di-Hydan) 39 / 53 39) Une affection cérébraux chronique d’étiologies diverses, caractérisée par la répétition de crises résultant d’une décharge excessive des neurones, est une définition de : a. crise partielle b. crise généralisée c. crise épileptique d. épilepsies e. crise tonico-clonique 40 / 53 40) Une réaction tuberculinique (IDR ou PPD test) est positif si: a. le diamètre de l’induration est ≥ 10 mm pour les enfants à haut risque (enfants à VIH positif ou malnutrition sévère). b. le diamètre de l’induration est ≥ 15 mm pour les enfants à haut risque (enfants à VIH positif ou malnutrition sévère) c. le diamètre de l’induration est ≥ 10 mm pour les autres enfants y compris ceux qui sont vaccinés par le BCG. d. le diamètre de l’induration est ≥ 15 mm pour les autres enfants y compris ceux qui sont vaccinés par le BCG. e. le diamètre de l’induration est ≥ 20 mm pour les autres enfants y compris ceux qui sont vaccinés par le BCG. 41 / 53 41) Une ponction lombaire de contrôle est utile et indispensable après 48 heures de traitement en cas de : a. méningite virale b. méningite à Hib c. Méningite à méningoque d. méningite ourlienne e. méningite à pneumocoque 42 / 53 42) En cas de méningite purulente avec la culture de LCR confirmée à pneumocoque sensible au céfotaxime et le CMI est < 0,5mg/l, quel est l’attitude thérapeutique utlérieure pour l’antibiothérapie? a. Arrêter tous les antibiotiques. b. Monothérapie par céfotaxime ( 100mg/kg/j ) ou par ceftriaxone ( 50mg/kg/j ). c. Monothérapie par céfotaxime ( 200mg/kg/j ) ou par ceftriaxone ( 75-100mg/kg/j ). d. Maintenir céfotaxime + vancomycine. e. Continuer seulement la vancomycine ( 60 mg/kg/j ) 43 / 53 43) Quelle est la phrase juste pour le contexte évocateur de méningite à pneumocoque ? a. Fièvre élevée b. Céphalée intense avec photophobie c. Conjonctivite d. Tubercule de Bouchut au fond d’oeil e. OMA ou pneumopathie associée 44 / 53 44) La pénétration des germes de portages du rhinopharynx dans le LCR se fait par : a. thrombophlébite locale et voie respiratoire b. contamination directe le plus souvent c. septicémie ou bactériémie et voie respiratoire d. voie hématogène ou par extension d’un foyer régional de voisinage e. voie hématogène et voie respiratoire 45 / 53 45) Choisir la réponse correcte de l’antiépilepique de choix pour le traitement de l’absence-petit mal et des absences myocloniques chez l’enfant : a. Carbamazépine (Tégrétol) b. Valproate de sodium (Dépakine) c. Phénobarbital (Gardénal) d. Phénytoïne (Di-Hydan) e. Vigabatrin (Sabril), 46 / 53 46) Quelle est la phrase juste concernant la vaccination antiméningococique : a. L’immunité apparaît en moyenne 5j après la vaccination et dure environ 3 à 4 ans. b. L’immunité apparaît en moyenne 5j après la vaccination et dure environ 1 ans. c. L’immunité apparaît en moyenne 5j après la vaccination et dure environ 2 ans. d. L’immunité apparaît en moyenne 10j après la vaccination et dure à la vie. e. L’immunité apparaît en moyenne 10j après la vaccination et dure environ 3 à 4 ans. 47 / 53 47) L’examen cyto-chimique de LCR chez un enfant présentant de syndrome méningé montre une réaction cellulaire faite de nombreux éléments à prédominance lymphocytaire ou de polynucléaires intacts (50-100/mm3), une albuminorachie modérément élevée(0,5 g/l) et une glycorachie et des chlorures normaux. Quelle méningite que vous devez évoquer en premier? a. Méningite bactérienne purulente b. Méningite tuberculeuse c. Méningite virale d. Méningites aux Salmonelles e. Méningite aux germes opportunistes 48 / 53 48) Des convulsion survenues au cours d’une fièvre ,jamais précédées par des crises non fébriles, en dehors de toute affection cérébro-méningée, en dehors de tout désordre métabolique, en dehors de toute intoxication avec un développement psychomoteur et examen neurologique parfaits, sont les caractères de : a. convulsion et hyperthermie b. convulsion fébrile c. épilepsies d. convulsion avec fièvre e. convulsion occasionnelle 49 / 53 49) Chez l’enfant, la classification en EPR: épilepsie à paroxysmes rolandiques, épilepsie à paroxysmes occipitaux et épilepsie bénigne à symptomatologie affective, est celui de : a. épilepsies cryptogéniques b. épilepsies idiopathiques c. épilepsies symptomatiques d. épilepsies généralisées e. épilepsies partielles 50 / 53 50) Principaux germes des méningites purulentes de l’enfant avant l’introduction de vaccination universelle sont: a. Haemophilus influenzae b, pneumocoque et streptocoque b. Haemophilus influenzae b, méningocoque et pseudomonas c. Sreptocoque, E coli et listéria monocytogen d. Haemophilus influenzae b, méningocoque et pneumocoque e. Salmonelles, staphylocoque et pseudomonas 51 / 53 51) La tentative de flexion de la nuque entraînant la flexion des genoux et des hanches, est un signe positif de : a. raideur de la nuque b. Brudzinski c. Koerniq d. Babinski e. syndrome méningé 52 / 53 52) Choisir la réponse correcte concernant la durée de traitement antiépileptique chez l’enfant : a. L’arrêt de traitement: après 2 ans sans crise dans les épilepsies bénignes b. L’arrêt de traitement: après 3 ans sans crise dans les épilepsies bénignes c. L’arrêt de traitement: après 1 ans dans les épilepsies sévères d. L’arrêt de traitement: après 2 ans dans les épilepsies sévères e. L’arrêt de traitement: après 1 ans sans crise dans les épilepsies bénignes 53 / 53 53) Les germes se multiplient très rapidement dans le LCR car dans le LCR : a. il y a peu de glucose b. la production de cytokines (TNFalpha, interleukine 1 et 6) est insuffisante c. il y a trop de glucose d. il n’existe pas de monocyte e. il n’existe aucune bactéricide naturelle Your score isThe average score is 0% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback