/50 150 Sémiologie-Pathologie Preparation (Dr. Em Savoeun) 1 / 50 1) La dysphagie de l’œsophagite : a. Est progressive b. Ne s’associe pas à un pyrosis c. Est intermittente d. Constante 2 / 50 2) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’hypertension portale ? a. Peut traitée par des médicaments anti-hypertenseurs b. Peut s’associer à une splénomégalie c. Peut s’accompagner de varices œsophagiennes d. Peut se manifester par une circulation veineuse collatérale abdominale 3 / 50 3) Monsieur T., 45 ans, sans antécédents connus, consulte en raison d’une diarrhée apparue il y a 4 mois et qui s’est progressivement aggravée. Elle est actuellement post-prandiale très précoce, faite de selles impérieuses, fécales et homogènes. Le patient a quelquefois constaté des débris alimentaires. II n’a pas maigri. Le poids quotidien des selles est de 350 g.Quel est votre diagnostic? a. Diarrhée chronique de type sécrétoire b. Diarrhée chronique de type motrice c. Diarrhée chronique de type osmotique d. Diarrhée chronique de type malabsorptive 4 / 50 4) L’ascite : a. Peut-être à l’origine d’un signe du glaçon négatif b. Est un épanchement liquidien extra-péritonéal c. Entraine l’apparition d’une matité abdominale déclive d. Est due à une insuffisance cardiaque gauche 5 / 50 5) Parmi les propositions suivantes, citer celle qui évoque la douleur d’un ulcère duodénal: a. Epigastrique, à type de crampe, calmée par l'alimentation b. Déclenchée par l'alimentation c. Post-prandiale précoce d. Epigastrique, à type de brûlure 6 / 50 6) Lors de l’occlusion de l’intestin grêle : a. L’arrêt des matières et des gaz est toujours précoce b. Le ventre est distendu c. Le tympanisme est latéral d. Les douleurs abdominales sont rapidement progressives 7 / 50 7) Le facteur de risque cardio-vasculaire, accessibles à une prévention primaire, comporte: a. L'hypercholestérolémie b. Le génétique c. Le sex et l’âge d. L'hérédité 8 / 50 8) Parmi les propositions suivantes, laquelle ne s’applique pas au syndrome dysentérique ? a. selles: glaires, sang, pus b. incubation: quelques heures c. douleurs: intense d. mécanisme: invasif 9 / 50 9) Madame C., 29 ans, sans antécédents connus, consulte à midi aux urgences en raison de douleurs épigastriques survenues depuis ce matin à six heures. Ces douleurs sont continuées, sans paroxysme, accompagnées de vomissements alimentaires peu abondants.Quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. Ulcère gastro-duodénal b. Cholécystite aiguë c. Occlusion aiguë haute du grêle d. Infarctus mésentérique 10 / 50 10) Mme G est âgé de 56 ans. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît un artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité et sans atteinte motrice nette. Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile.Quel est votre diagnostic ? a. sténose athéromateuse complétée b. Ischémie aigue de jambe c. Thrombophlébite d. sténose athéromateuse non complète 11 / 50 11) La douleur pancréatique : a. Est localisée dans la région hypogastrique b. Est épigastrique projette dans l’organe génital externe c. Peut irradier vers l’épaule droite d. Est initialement épigastrique, transfixiante et projette dans le dos 12 / 50 12) Quel est le signe clinique qui n’existe pas dans le syndrome de reflux gastro-œsophagien? a. Toux nocturne de décubitus b. Signe du lacet (postural) c. Défense épigastrique d. Pyrosis 13 / 50 13) Chez l’adulte jeune la cause la plus fréquente de syndrome clinique de sténose du pylore est: a. Le cancer gastrique b. L'ulcère duodénal c. L'hypertrophie du pylore d. L'ulcère gastrique 14 / 50 14) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’obstruction des voies biliaires extra-hépatiques ? a. Ne s’associe pas à un ictère b. Se manifeste par un prurit c. Peut s’accompagner de fièvre d. S’associe parfois à une hépatomégalie importante 15 / 50 15) Une signe ne caractère pas les symptômes de l’œdème aigu pulmonaire, laquelle ? a. l'orthopnée b. la dyspnée avec bradypnée expiratoire c. le grésillement laryngé et la toux d. l'expectoration mousseuse rosée saumonée 16 / 50 16) Monsieur X, 70 ans, consulte pour gêne douloureuse à la marche. Depuis 3 mois, il s’arrête au bout de 300 m à cause de sa jambe droite, il se repose quelques minutes et repart sans problème. Dans ses antécédents, on note tabagisme à 50 paquets-années, hypercholestérolémie non traitée, hypertension artérielle traitée. Cliniquement : poids: 90 kilos pour 1 m71, tension artérielle = 140/80 mmHg, pouls = 87/minute. Souffle systolique fémoral droit, abolition des pouls pédieux droit, tibiaux postérieurs. Le reste de l’examen, en particulier neurologique et abdominal est normal.Quel est le diagnostic clinique de ce patient? a. Claudications vasculaires b. Claudications médullaires c. Sciatique de jambe droite d. Arthrite de la jambe droite 17 / 50 17) Quelles sont les affirmations exactes concernant la douleur colique ? a. Elle est déclenchée par l’émission de gaz b. Elle est de siège ombilical c. Elle peut être soulagée par le repas d. Elle est soulagée par l’émission de selles et/ou de gaz 18 / 50 18) La diarrhée: a. Est définie par l’augmentation du poids des selles journalier b. La selle doit être liquide c. Est définie par l’augmentation du nombre de selles par jour d. Est aiguë si elle dure moins de trois jours 19 / 50 19) Parmi les propositions concernant l’infarctus du myocarde chez la personne âgée, laquelle est fausse ? a. la douleur thoracique est la manifestation la plus fréquente b. la défaillance cardiaque est une complication fréquente c. une syncope peut révéler un infarctus du myocarde d. des nausées et vomissements peuvent être l'expression d'un infarctus du myocarde 20 / 50 20) Quelle est la proposition ne concerne pas le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Peut irradier préférentiellement vers le bord gauche du sternum et vers le haut b. Siège à la pointe et irradie habituellement vers l’aisselle c. Est proportionnel à l’intensité de la régurgitation d. Débute habituellement dès le 1er bruit 21 / 50 21) L’une de ces complications ne fait pas partie du tableau de dissection aiguë de l’aorte. Laquelle ? a. insuffisance mitrale aiguë b. accident vasculaire cérébral c. hémopéricarde d. hémothorax 22 / 50 22) L’orthopnée : Survient à l’orthostatisme a. Survient en décubitus b. Est un signe d'insuffisance cardiaque droite c. Survient à l'effort d. Peut s'accompagner une hyperthermie majeure 23 / 50 23) Quelle est la proposition qui ne concerne pas la douleur de colique hépatique ? a. Irradie en hémi-ceinture vers le flanc droit b. Irradie vers l’épaule droit c. Siège dans l’hypochondre droit dans 1/3 des cas d. Est à type de décharge électrique 24 / 50 24) Les bruits hydro-aériques : a. Sont détectés par la percussion b. Sont peu nombreux en cas de diarrhée motrice c. Peuvent être nombreux en cas d’ischémie mésentérique d. Reflètent le péristaltisme abdominal 25 / 50 25) Au cours de l’insuffisance ventriculaire gauche (quelques soit la cause), l’auscultation cardiaque permet de retrouvée : a. Un souffle diastolique d’insuffisance aortique fonctionnelle b. Un bruit intense diastolique c. Un souffle diastolique de pointe d. Une tachycardie avec souffle systolique de pointe 26 / 50 26) Le quadrant supérieur droit de l’abdomen est : a. Flanc droit b. L’hypochondre droit c. L’hypogastre d. La fosse iliaque droite 27 / 50 27) Monsieur X., 65 ans, consulte pour asthénie avec dyspnée d’effort. Antécédents: Soins dentaires il y a sept mois. Souffle holosystolique intense, apexoaxillaire 3/6°, en jet de vapeur, avec perception d’un B3 (protodiastolique) endapexien. La tension artérielle est à 110/80 mmHg. Le reste de l’examen est normal.Quel diagnostic clinique évoquez-vous de ce patient? a. Insuffisance aortique b. Rétrécissement aortique c. Rétrécissement mitrale d. Insuffisance mitrale 28 / 50 28) Quelle est la complication possible de l’ulcère bulbaire? a. Hémorragie digestive haute b. Pancréatite c. Occlusion intestinale d. Ictère obstructif 29 / 50 29) Monsieur H. T., 60 ans, éthylique notoire et grand tabagique (50 paquets/année), consulte en raison d’un amaigrissement majeur (-12 kg en 3 mois) et d’une difficulté à avaler les aliments. Ce qui était une simple gêne au début, il y a 4 mois, s’est progressivement aggravé, actuellement seuls les aliments liquides passent. Le reste de l’examen clinique est normal.Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Cancer de l'œsophage b. L’œsophagite c. Tumeur du larynx d. Sténose de l’oesophage 30 / 50 30) La douleur gastrique ou duodénale : a. Est soulagée par l’antéflexion du buste b. Siège dans l’hypocondre gauche c. Siège épigastrique transfixiante et projette dans le dos d. Est habituellement sans irradiation et calmée par le bol alimentaire 31 / 50 31) Le pyrosis : a. Est une brûlure épigastrique, déclenchée par les changements de position b. Peut se manifester par des douleurs abdominales c. Les changements de position n’est pas déclenché la douleur. d. Est une douleur qui irradie vers la région hypogastrique 32 / 50 32) Quelle est la complication évolutive la plus fréquente d’un anévrysme de l’aorte abdominale sous rénale ? a. Fistulisation dans la veine cave inférieure b. Rupture c. Compression urétérale d. Thrombose de l'aorte 33 / 50 33) L’étiologie de vomissement chronique est : a. réflexes (occlusion, péritonite, pancréatite, …) b. reflux gastro-oesophagiene c. psychogène, sténose digestive non dérivée d. insuffisance rénale aiguë 34 / 50 34) Devant la découverte d’une masse abdominale sus-ombilicale, l’existence d’un anévrisme de l’aorte sera suspectée devant: a. la perception d'un "thrill" b. le caractère douloureux de cette masse c. le caractère battant et/ou expansif de cette masse d. le caractère palpable et impossible de compression 35 / 50 35) Parmi les propositions suivantes relatives à une insuffisance mitrale importante, une seule est exacte, laquelle ? a. Il existe un B3 de remplissage rapide b. Le VG peut demeurer normal radiologiquement par hypertrophie concentrique c. Le souffle est à prédominance méso-systolique d. La pression artérielle diastolique est basse avec pression différentielle élargie 36 / 50 36) Au cours de l’encéphalopathie hépatique : a. On peut constater une flexion-extension des poignets et des articulations métacarpo-phalangiennes b. Il n’existe pas une hypertonie extra-pyramidale c. Il n’y a jamais d’asterixis d. Coma avec signes de localisation 37 / 50 37) Monsieur V., 72 ans, consulte en cardiologie pour chute dûe à une perte de connaissance à l’effort. Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Rétrécissement mitrale b. Insuffisance aortique c. Insuffisance mitrale d. Rétrécissement aortique 38 / 50 38) Parmi les examens ci-dessous, lequel n’entre pas dans le bilan de retentissement d’une HTA ? a. échographie cardiaque b. fond d'œil c. ionogramme urinaire d. électrocardiogramme 39 / 50 39) Quelle est la proposition ne concerne pas la douleur d’un syndrome ulcéreux: a. Survient à distance des repas b. Siège épigastrique c. Aggravée par l'alimentation d. type de crampe 40 / 50 40) Une femme de 42 ans est hospitalisée pour dyspnée d’effort et dyspnée paroxystique nocturne. Cette dyspnée s’est installée insidieusement sur deux ans, mais s’est rapidement aggravée la semaine passée, avec épisodes d’orthopnée nocturne. Cette femme n’a pas d’antécédents pathologiques. Auscultation : souffle diastolique en écharpe 4/6°, souffle systolique endapexien éjectionnel 2/6°, troisième bruit à l’endapex. Hyperpulsatilité artérielle périphérique, tension artérielle = 130/60 mmHg, pouls = 88/mn, apyrexie.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Insuffisance mitrale b. Rétrécissement aortique c. Insuffisance aortique d. Rétrécissement mitrale 41 / 50 41) Mr R, 66 ans, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue. Dans ses antécédents, on retient une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement il y a 4 ans. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques antérieures constrictives sur quelques minutes et irradiation au mâchoire et bras gauche.Quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ? a. Douleur d’origine pulmonaire b. Douleurs d'origine digestive : spasme œsophagien reflux gastro-œsophagien c. Douleurs d'origine cardiaque : Angor d. Douleurs pariétales 42 / 50 42) Les caractères du frottement péricardique sont les suivants, sauf un. Lequel ? a. superficiel mésocardiaque b. doux froissement de la soie c. protosystolique et télédiastolique d. persiste en apnée 43 / 50 43) L’ictère à bilirubine conjuguée se caractérise par: a. S’associe à des urines claires, des selles très colorées b. S’associe à des selles décolorées et non prurit c. S’associe à des urines foncées, des selles décolorées et peut-être lié à un obstacle hépatique d. S’associe à des urines claires et hémolyse 44 / 50 44) La dysphagie du cancer de l’œsophage : a. Est douloureuse et concerne les aliments liquides chauds b. Est douloureuse et concerne les aliments solides c. Est progressive et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides d. Est brutale et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides 45 / 50 45) Quel est l’élément sémiologique qui permet d’affirmer l’origine cardiaque d’une hépatomégalie? a. Caractère douloureux b. Oedème des membres inférieurs c. Reflux hépatojugulaire d. Ascite 46 / 50 46) La région épigastrique est: a. Une séparation entre les 2 fosses iliaques : la droite et la gauche b. La région où sont localisés les reins c. Située dans la partie centrale base de l’abdomen d. Située dans la partie centrale haute de l’abdomen 47 / 50 47) L’hépatomégalie de l’insuffisance cardiaque : a. est généralement associée à une vésicule palpable b. est totalement indolore à la palpation c. est dure avec une surface irrégulière d. est lisse et douloureuse à la palpation 48 / 50 48) Un patient de 75 ans est admis aux urgences médicales pour une douleur thoracique brutale constrictive avec sensation de déchirure irradiant dans le dos survenue 3 heures auparavant. Ces antécédents sont marqués par : Un tabagisme chiffré à 24 paquets/année, Un diabète non insulino-dépendant traité par metformine. Une hypertension artérielle traitée par une quadrithérapie associant : diurétique de l’anse, anticalcique, inhibiteur de l’enzyme de conversion et bétabloquant, Une fracture du col fémoral ayant nécessité une ostéosynthèse “clou-plaque” en 1995. La taille est de 189 cm pour 95 kg. La tension artérielle est de 210 /125 mmHg et la fréquence cardiaque est chiffrée à 78/min. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont absents en fémoral.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Dissection aortique b. Embolie pulmonaire c. Péricardite d. Infarctus du myocarde (IDM) 49 / 50 49) Parmi les éléments suivants de la sémiologie clinique du rétrécissement mitral, quel est celui qui disparait lorsqu’apparait une arythmie complète par fibrillation auriculaire ? a. Roulement diastolique b. Eclat du premier bruit c. Claquement d'ouverture mitrale d. Renforcement présystolique du roulement diastolique 50 / 50 50) Concernant la douleur de péricardite aiguë, toutes les propositions suivantes sont justes, sauf une. Laquelle ? a. la douleur peut s'accompagner de troubles du rythme supra-ventriculaires b. la douleur s'accentue volontiers lors des mouvements respiratoires c. la douleur peut s'accompagner d'un frottement péricardique disparaissant en apnée d. l'ECG peut montrer des troubles diffus de la repolarisation Your score isThe average score is 77% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback