/50 9 Sémiologie-Pathologie Preparation (Dr. Em Savoeun) 1 / 50 1) Quelles sont les affirmations exactes concernant la douleur colique ? a. Elle est déclenchée par l’émission de gaz b. Elle est soulagée par l’émission de selles et/ou de gaz c. Elle peut être soulagée par le repas d. Elle est de siège ombilical 2 / 50 2) La dysphagie de l’œsophagite : a. Constante b. Est intermittente c. Ne s’associe pas à un pyrosis d. Est progressive 3 / 50 3) Parmi les examens ci-dessous, lequel n’entre pas dans le bilan de retentissement d’une HTA ? a. échographie cardiaque b. électrocardiogramme c. fond d'œil d. ionogramme urinaire 4 / 50 4) Mr R, 66 ans, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue. Dans ses antécédents, on retient une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement il y a 4 ans. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques antérieures constrictives sur quelques minutes et irradiation au mâchoire et bras gauche.Quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ? a. Douleurs pariétales b. Douleurs d'origine digestive : spasme œsophagien reflux gastro-œsophagien c. Douleurs d'origine cardiaque : Angor d. Douleur d’origine pulmonaire 5 / 50 5) La douleur pancréatique : a. Est localisée dans la région hypogastrique b. Peut irradier vers l’épaule droite c. Est initialement épigastrique, transfixiante et projette dans le dos d. Est épigastrique projette dans l’organe génital externe 6 / 50 6) Mme G est âgé de 56 ans. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît un artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité et sans atteinte motrice nette. Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile.Quel est votre diagnostic ? a. sténose athéromateuse non complète b. sténose athéromateuse complétée c. Ischémie aigue de jambe d. Thrombophlébite 7 / 50 7) Monsieur X., 65 ans, consulte pour asthénie avec dyspnée d’effort. Antécédents: Soins dentaires il y a sept mois. Souffle holosystolique intense, apexoaxillaire 3/6°, en jet de vapeur, avec perception d’un B3 (protodiastolique) endapexien. La tension artérielle est à 110/80 mmHg. Le reste de l’examen est normal.Quel diagnostic clinique évoquez-vous de ce patient? a. Insuffisance aortique b. Rétrécissement mitrale c. Rétrécissement aortique d. Insuffisance mitrale 8 / 50 8) La douleur gastrique ou duodénale : a. Siège épigastrique transfixiante et projette dans le dos b. Est soulagée par l’antéflexion du buste c. Siège dans l’hypocondre gauche d. Est habituellement sans irradiation et calmée par le bol alimentaire 9 / 50 9) L’ascite : a. Entraine l’apparition d’une matité abdominale déclive b. Peut-être à l’origine d’un signe du glaçon négatif c. Est un épanchement liquidien extra-péritonéal d. Est due à une insuffisance cardiaque gauche 10 / 50 10) Monsieur V., 72 ans, consulte en cardiologie pour chute dûe à une perte de connaissance à l’effort. Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Rétrécissement aortique b. Insuffisance aortique c. Insuffisance mitrale d. Rétrécissement mitrale 11 / 50 11) Le pyrosis : a. Peut se manifester par des douleurs abdominales b. Les changements de position n’est pas déclenché la douleur. c. Est une brûlure épigastrique, déclenchée par les changements de position d. Est une douleur qui irradie vers la région hypogastrique 12 / 50 12) Une femme de 42 ans est hospitalisée pour dyspnée d’effort et dyspnée paroxystique nocturne. Cette dyspnée s’est installée insidieusement sur deux ans, mais s’est rapidement aggravée la semaine passée, avec épisodes d’orthopnée nocturne. Cette femme n’a pas d’antécédents pathologiques. Auscultation : souffle diastolique en écharpe 4/6°, souffle systolique endapexien éjectionnel 2/6°, troisième bruit à l’endapex. Hyperpulsatilité artérielle périphérique, tension artérielle = 130/60 mmHg, pouls = 88/mn, apyrexie.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Rétrécissement aortique b. Insuffisance aortique c. Rétrécissement mitrale d. Insuffisance mitrale 13 / 50 13) Concernant la douleur de péricardite aiguë, toutes les propositions suivantes sont justes, sauf une. Laquelle ? a. la douleur peut s'accompagner de troubles du rythme supra-ventriculaires b. la douleur peut s'accompagner d'un frottement péricardique disparaissant en apnée c. l'ECG peut montrer des troubles diffus de la repolarisation d. la douleur s'accentue volontiers lors des mouvements respiratoires 14 / 50 14) La région épigastrique est: a. Située dans la partie centrale haute de l’abdomen b. Située dans la partie centrale base de l’abdomen c. La région où sont localisés les reins d. Une séparation entre les 2 fosses iliaques : la droite et la gauche 15 / 50 15) L’ictère à bilirubine conjuguée se caractérise par: a. S’associe à des urines claires et hémolyse b. S’associe à des selles décolorées et non prurit c. S’associe à des urines foncées, des selles décolorées et peut-être lié à un obstacle hépatique d. S’associe à des urines claires, des selles très colorées 16 / 50 16) L’hépatomégalie de l’insuffisance cardiaque : a. est lisse et douloureuse à la palpation b. est généralement associée à une vésicule palpable c. est totalement indolore à la palpation d. est dure avec une surface irrégulière 17 / 50 17) Au cours de l’encéphalopathie hépatique : a. Coma avec signes de localisation b. On peut constater une flexion-extension des poignets et des articulations métacarpo-phalangiennes c. Il n’y a jamais d’asterixis d. Il n’existe pas une hypertonie extra-pyramidale 18 / 50 18) Quelle est la proposition ne concerne pas le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Est proportionnel à l’intensité de la régurgitation b. Siège à la pointe et irradie habituellement vers l’aisselle c. Peut irradier préférentiellement vers le bord gauche du sternum et vers le haut d. Débute habituellement dès le 1er bruit 19 / 50 19) Devant la découverte d’une masse abdominale sus-ombilicale, l’existence d’un anévrisme de l’aorte sera suspectée devant: a. la perception d'un "thrill" b. le caractère douloureux de cette masse c. le caractère battant et/ou expansif de cette masse d. le caractère palpable et impossible de compression 20 / 50 20) Au cours de l’insuffisance ventriculaire gauche (quelques soit la cause), l’auscultation cardiaque permet de retrouvée : a. Un bruit intense diastolique b. Un souffle diastolique d’insuffisance aortique fonctionnelle c. Une tachycardie avec souffle systolique de pointe d. Un souffle diastolique de pointe 21 / 50 21) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’obstruction des voies biliaires extra-hépatiques ? a. Ne s’associe pas à un ictère b. S’associe parfois à une hépatomégalie importante c. Peut s’accompagner de fièvre d. Se manifeste par un prurit 22 / 50 22) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’hypertension portale ? a. Peut se manifester par une circulation veineuse collatérale abdominale b. Peut s’accompagner de varices œsophagiennes c. Peut s’associer à une splénomégalie d. Peut traitée par des médicaments anti-hypertenseurs 23 / 50 23) Le quadrant supérieur droit de l’abdomen est : a. L’hypogastre b. Flanc droit c. L’hypochondre droit d. La fosse iliaque droite 24 / 50 24) La dysphagie du cancer de l’œsophage : a. Est douloureuse et concerne les aliments solides b. Est douloureuse et concerne les aliments liquides chauds c. Est progressive et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides d. Est brutale et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides 25 / 50 25) Parmi les propositions suivantes, laquelle ne s’applique pas au syndrome dysentérique ? a. selles: glaires, sang, pus b. mécanisme: invasif c. incubation: quelques heures d. douleurs: intense 26 / 50 26) L’orthopnée : Survient à l’orthostatisme a. Peut s'accompagner une hyperthermie majeure b. Survient à l'effort c. Survient en décubitus d. Est un signe d'insuffisance cardiaque droite 27 / 50 27) Parmi les éléments suivants de la sémiologie clinique du rétrécissement mitral, quel est celui qui disparait lorsqu’apparait une arythmie complète par fibrillation auriculaire ? a. Roulement diastolique b. Renforcement présystolique du roulement diastolique c. Claquement d'ouverture mitrale d. Eclat du premier bruit 28 / 50 28) Quelle est la complication évolutive la plus fréquente d’un anévrysme de l’aorte abdominale sous rénale ? a. Rupture b. Thrombose de l'aorte c. Fistulisation dans la veine cave inférieure d. Compression urétérale 29 / 50 29) Les caractères du frottement péricardique sont les suivants, sauf un. Lequel ? a. doux froissement de la soie b. persiste en apnée c. protosystolique et télédiastolique d. superficiel mésocardiaque 30 / 50 30) Madame C., 29 ans, sans antécédents connus, consulte à midi aux urgences en raison de douleurs épigastriques survenues depuis ce matin à six heures. Ces douleurs sont continuées, sans paroxysme, accompagnées de vomissements alimentaires peu abondants.Quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. Occlusion aiguë haute du grêle b. Cholécystite aiguë c. Ulcère gastro-duodénal d. Infarctus mésentérique 31 / 50 31) Parmi les propositions concernant l’infarctus du myocarde chez la personne âgée, laquelle est fausse ? a. des nausées et vomissements peuvent être l'expression d'un infarctus du myocarde b. la défaillance cardiaque est une complication fréquente c. la douleur thoracique est la manifestation la plus fréquente d. une syncope peut révéler un infarctus du myocarde 32 / 50 32) Quelle est la complication possible de l’ulcère bulbaire? a. Hémorragie digestive haute b. Ictère obstructif c. Pancréatite d. Occlusion intestinale 33 / 50 33) Monsieur H. T., 60 ans, éthylique notoire et grand tabagique (50 paquets/année), consulte en raison d’un amaigrissement majeur (-12 kg en 3 mois) et d’une difficulté à avaler les aliments. Ce qui était une simple gêne au début, il y a 4 mois, s’est progressivement aggravé, actuellement seuls les aliments liquides passent. Le reste de l’examen clinique est normal.Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. Tumeur du larynx b. Sténose de l’oesophage c. L’œsophagite d. Cancer de l'œsophage 34 / 50 34) Quelle est la proposition ne concerne pas la douleur d’un syndrome ulcéreux: a. Aggravée par l'alimentation b. type de crampe c. Siège épigastrique d. Survient à distance des repas 35 / 50 35) Chez l’adulte jeune la cause la plus fréquente de syndrome clinique de sténose du pylore est: a. L'ulcère duodénal b. L'hypertrophie du pylore c. Le cancer gastrique d. L'ulcère gastrique 36 / 50 36) L’étiologie de vomissement chronique est : a. reflux gastro-oesophagiene b. psychogène, sténose digestive non dérivée c. réflexes (occlusion, péritonite, pancréatite, …) d. insuffisance rénale aiguë 37 / 50 37) Le facteur de risque cardio-vasculaire, accessibles à une prévention primaire, comporte: a. Le sex et l’âge b. Le génétique c. L'hérédité d. L'hypercholestérolémie 38 / 50 38) Quel est le signe clinique qui n’existe pas dans le syndrome de reflux gastro-œsophagien? a. Toux nocturne de décubitus b. Pyrosis c. Signe du lacet (postural) d. Défense épigastrique 39 / 50 39) Un patient de 75 ans est admis aux urgences médicales pour une douleur thoracique brutale constrictive avec sensation de déchirure irradiant dans le dos survenue 3 heures auparavant. Ces antécédents sont marqués par : Un tabagisme chiffré à 24 paquets/année, Un diabète non insulino-dépendant traité par metformine. Une hypertension artérielle traitée par une quadrithérapie associant : diurétique de l’anse, anticalcique, inhibiteur de l’enzyme de conversion et bétabloquant, Une fracture du col fémoral ayant nécessité une ostéosynthèse “clou-plaque” en 1995. La taille est de 189 cm pour 95 kg. La tension artérielle est de 210 /125 mmHg et la fréquence cardiaque est chiffrée à 78/min. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont absents en fémoral.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Dissection aortique b. Péricardite c. Infarctus du myocarde (IDM) d. Embolie pulmonaire 40 / 50 40) Parmi les propositions suivantes, citer celle qui évoque la douleur d’un ulcère duodénal: a. Epigastrique, à type de crampe, calmée par l'alimentation b. Déclenchée par l'alimentation c. Post-prandiale précoce d. Epigastrique, à type de brûlure 41 / 50 41) Parmi les propositions suivantes relatives à une insuffisance mitrale importante, une seule est exacte, laquelle ? a. Le souffle est à prédominance méso-systolique b. La pression artérielle diastolique est basse avec pression différentielle élargie c. Il existe un B3 de remplissage rapide d. Le VG peut demeurer normal radiologiquement par hypertrophie concentrique 42 / 50 42) Une signe ne caractère pas les symptômes de l’œdème aigu pulmonaire, laquelle ? a. l'orthopnée b. l'expectoration mousseuse rosée saumonée c. le grésillement laryngé et la toux d. la dyspnée avec bradypnée expiratoire 43 / 50 43) Monsieur X, 70 ans, consulte pour gêne douloureuse à la marche. Depuis 3 mois, il s’arrête au bout de 300 m à cause de sa jambe droite, il se repose quelques minutes et repart sans problème. Dans ses antécédents, on note tabagisme à 50 paquets-années, hypercholestérolémie non traitée, hypertension artérielle traitée. Cliniquement : poids: 90 kilos pour 1 m71, tension artérielle = 140/80 mmHg, pouls = 87/minute. Souffle systolique fémoral droit, abolition des pouls pédieux droit, tibiaux postérieurs. Le reste de l’examen, en particulier neurologique et abdominal est normal.Quel est le diagnostic clinique de ce patient? a. Claudications vasculaires b. Arthrite de la jambe droite c. Sciatique de jambe droite d. Claudications médullaires 44 / 50 44) Quelle est la proposition qui ne concerne pas la douleur de colique hépatique ? a. Irradie en hémi-ceinture vers le flanc droit b. Siège dans l’hypochondre droit dans 1/3 des cas c. Est à type de décharge électrique d. Irradie vers l’épaule droit 45 / 50 45) Quel est l’élément sémiologique qui permet d’affirmer l’origine cardiaque d’une hépatomégalie? a. Oedème des membres inférieurs b. Reflux hépatojugulaire c. Caractère douloureux d. Ascite 46 / 50 46) Les bruits hydro-aériques : a. Sont détectés par la percussion b. Sont peu nombreux en cas de diarrhée motrice c. Reflètent le péristaltisme abdominal d. Peuvent être nombreux en cas d’ischémie mésentérique 47 / 50 47) La diarrhée: a. Est aiguë si elle dure moins de trois jours b. La selle doit être liquide c. Est définie par l’augmentation du poids des selles journalier d. Est définie par l’augmentation du nombre de selles par jour 48 / 50 48) Monsieur T., 45 ans, sans antécédents connus, consulte en raison d’une diarrhée apparue il y a 4 mois et qui s’est progressivement aggravée. Elle est actuellement post-prandiale très précoce, faite de selles impérieuses, fécales et homogènes. Le patient a quelquefois constaté des débris alimentaires. II n’a pas maigri. Le poids quotidien des selles est de 350 g.Quel est votre diagnostic? a. Diarrhée chronique de type osmotique b. Diarrhée chronique de type sécrétoire c. Diarrhée chronique de type motrice d. Diarrhée chronique de type malabsorptive 49 / 50 49) L’une de ces complications ne fait pas partie du tableau de dissection aiguë de l’aorte. Laquelle ? a. hémothorax b. hémopéricarde c. accident vasculaire cérébral d. insuffisance mitrale aiguë 50 / 50 50) Lors de l’occlusion de l’intestin grêle : a. L’arrêt des matières et des gaz est toujours précoce b. Le ventre est distendu c. Le tympanisme est latéral d. Les douleurs abdominales sont rapidement progressives Your score isThe average score is 77% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback