/50 1 Sémiologie-Pathologie Preparation (Dr. Em Savoeun) 1 / 50 1) Monsieur V., 72 ans, consulte en cardiologie pour chute dûe à une perte de connaissance à l’effort. Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Rétrécissement mitrale b. Insuffisance mitrale c. Rétrécissement aortique d. Insuffisance aortique 2 / 50 2) Concernant la douleur de péricardite aiguë, toutes les propositions suivantes sont justes, sauf une. Laquelle ? a. la douleur s'accentue volontiers lors des mouvements respiratoires b. la douleur peut s'accompagner de troubles du rythme supra-ventriculaires c. l'ECG peut montrer des troubles diffus de la repolarisation d. la douleur peut s'accompagner d'un frottement péricardique disparaissant en apnée 3 / 50 3) L’ascite : a. Peut-être à l’origine d’un signe du glaçon négatif b. Est un épanchement liquidien extra-péritonéal c. Entraine l’apparition d’une matité abdominale déclive d. Est due à une insuffisance cardiaque gauche 4 / 50 4) Au cours de l’insuffisance ventriculaire gauche (quelques soit la cause), l’auscultation cardiaque permet de retrouvée : a. Un souffle diastolique d’insuffisance aortique fonctionnelle b. Un bruit intense diastolique c. Un souffle diastolique de pointe d. Une tachycardie avec souffle systolique de pointe 5 / 50 5) La région épigastrique est: a. La région où sont localisés les reins b. Une séparation entre les 2 fosses iliaques : la droite et la gauche c. Située dans la partie centrale base de l’abdomen d. Située dans la partie centrale haute de l’abdomen 6 / 50 6) Le facteur de risque cardio-vasculaire, accessibles à une prévention primaire, comporte: a. Le génétique b. Le sex et l’âge c. L'hypercholestérolémie d. L'hérédité 7 / 50 7) Quel est l’élément sémiologique qui permet d’affirmer l’origine cardiaque d’une hépatomégalie? a. Reflux hépatojugulaire b. Oedème des membres inférieurs c. Caractère douloureux d. Ascite 8 / 50 8) La diarrhée: a. La selle doit être liquide b. Est aiguë si elle dure moins de trois jours c. Est définie par l’augmentation du poids des selles journalier d. Est définie par l’augmentation du nombre de selles par jour 9 / 50 9) Parmi les propositions concernant l’infarctus du myocarde chez la personne âgée, laquelle est fausse ? a. la douleur thoracique est la manifestation la plus fréquente b. des nausées et vomissements peuvent être l'expression d'un infarctus du myocarde c. la défaillance cardiaque est une complication fréquente d. une syncope peut révéler un infarctus du myocarde 10 / 50 10) Parmi les propositions suivantes, laquelle ne s’applique pas au syndrome dysentérique ? a. selles: glaires, sang, pus b. incubation: quelques heures c. douleurs: intense d. mécanisme: invasif 11 / 50 11) Parmi les propositions suivantes, citer celle qui évoque la douleur d’un ulcère duodénal: a. Post-prandiale précoce b. Epigastrique, à type de brûlure c. Déclenchée par l'alimentation d. Epigastrique, à type de crampe, calmée par l'alimentation 12 / 50 12) La dysphagie de l’œsophagite : a. Est progressive b. Constante c. Ne s’associe pas à un pyrosis d. Est intermittente 13 / 50 13) Quelles sont les affirmations exactes concernant la douleur colique ? a. Elle est de siège ombilical b. Elle peut être soulagée par le repas c. Elle est soulagée par l’émission de selles et/ou de gaz d. Elle est déclenchée par l’émission de gaz 14 / 50 14) La dysphagie du cancer de l’œsophage : a. Est douloureuse et concerne les aliments solides b. Est progressive et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides c. Est douloureuse et concerne les aliments liquides chauds d. Est brutale et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides 15 / 50 15) Quelle est la proposition ne concerne pas le souffle d’insuffisance mitrale ? a. Débute habituellement dès le 1er bruit b. Peut irradier préférentiellement vers le bord gauche du sternum et vers le haut c. Siège à la pointe et irradie habituellement vers l’aisselle d. Est proportionnel à l’intensité de la régurgitation 16 / 50 16) La douleur pancréatique : a. Est épigastrique projette dans l’organe génital externe b. Est initialement épigastrique, transfixiante et projette dans le dos c. Peut irradier vers l’épaule droite d. Est localisée dans la région hypogastrique 17 / 50 17) Au cours de l’encéphalopathie hépatique : a. Coma avec signes de localisation b. On peut constater une flexion-extension des poignets et des articulations métacarpo-phalangiennes c. Il n’existe pas une hypertonie extra-pyramidale d. Il n’y a jamais d’asterixis 18 / 50 18) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’obstruction des voies biliaires extra-hépatiques ? a. S’associe parfois à une hépatomégalie importante b. Ne s’associe pas à un ictère c. Peut s’accompagner de fièvre d. Se manifeste par un prurit 19 / 50 19) Parmi les propositions suivantes relatives à une insuffisance mitrale importante, une seule est exacte, laquelle ? a. La pression artérielle diastolique est basse avec pression différentielle élargie b. Le souffle est à prédominance méso-systolique c. Le VG peut demeurer normal radiologiquement par hypertrophie concentrique d. Il existe un B3 de remplissage rapide 20 / 50 20) Parmi les examens ci-dessous, lequel n’entre pas dans le bilan de retentissement d’une HTA ? a. électrocardiogramme b. échographie cardiaque c. ionogramme urinaire d. fond d'œil 21 / 50 21) Le pyrosis : a. Les changements de position n’est pas déclenché la douleur. b. Est une brûlure épigastrique, déclenchée par les changements de position c. Peut se manifester par des douleurs abdominales d. Est une douleur qui irradie vers la région hypogastrique 22 / 50 22) L’hépatomégalie de l’insuffisance cardiaque : a. est totalement indolore à la palpation b. est généralement associée à une vésicule palpable c. est dure avec une surface irrégulière d. est lisse et douloureuse à la palpation 23 / 50 23) Un patient de 75 ans est admis aux urgences médicales pour une douleur thoracique brutale constrictive avec sensation de déchirure irradiant dans le dos survenue 3 heures auparavant. Ces antécédents sont marqués par : Un tabagisme chiffré à 24 paquets/année, Un diabète non insulino-dépendant traité par metformine. Une hypertension artérielle traitée par une quadrithérapie associant : diurétique de l’anse, anticalcique, inhibiteur de l’enzyme de conversion et bétabloquant, Une fracture du col fémoral ayant nécessité une ostéosynthèse “clou-plaque” en 1995. La taille est de 189 cm pour 95 kg. La tension artérielle est de 210 /125 mmHg et la fréquence cardiaque est chiffrée à 78/min. L’auscultation cardio-pulmonaire est normale. Les pouls périphériques sont absents en fémoral.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Dissection aortique b. Péricardite c. Infarctus du myocarde (IDM) d. Embolie pulmonaire 24 / 50 24) L’ictère à bilirubine conjuguée se caractérise par: a. S’associe à des urines claires et hémolyse b. S’associe à des urines foncées, des selles décolorées et peut-être lié à un obstacle hépatique c. S’associe à des urines claires, des selles très colorées d. S’associe à des selles décolorées et non prurit 25 / 50 25) Quelle est la proposition ne concerne pas la douleur d’un syndrome ulcéreux: a. Siège épigastrique b. Survient à distance des repas c. Aggravée par l'alimentation d. type de crampe 26 / 50 26) L’une de ces complications ne fait pas partie du tableau de dissection aiguë de l’aorte. Laquelle ? a. hémopéricarde b. insuffisance mitrale aiguë c. hémothorax d. accident vasculaire cérébral 27 / 50 27) Mme G est âgé de 56 ans. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît un artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité et sans atteinte motrice nette. Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile.Quel est votre diagnostic ? a. Thrombophlébite b. sténose athéromateuse non complète c. Ischémie aigue de jambe d. sténose athéromateuse complétée 28 / 50 28) Chez l’adulte jeune la cause la plus fréquente de syndrome clinique de sténose du pylore est: a. L'hypertrophie du pylore b. L'ulcère duodénal c. L'ulcère gastrique d. Le cancer gastrique 29 / 50 29) Monsieur H. T., 60 ans, éthylique notoire et grand tabagique (50 paquets/année), consulte en raison d’un amaigrissement majeur (-12 kg en 3 mois) et d’une difficulté à avaler les aliments. Ce qui était une simple gêne au début, il y a 4 mois, s’est progressivement aggravé, actuellement seuls les aliments liquides passent. Le reste de l’examen clinique est normal.Quelle est votre principale hypothèse diagnostique ? a. L’œsophagite b. Cancer de l'œsophage c. Tumeur du larynx d. Sténose de l’oesophage 30 / 50 30) Quelle est la proposition qui ne concerne pas l’hypertension portale ? a. Peut se manifester par une circulation veineuse collatérale abdominale b. Peut s’associer à une splénomégalie c. Peut traitée par des médicaments anti-hypertenseurs d. Peut s’accompagner de varices œsophagiennes 31 / 50 31) Le quadrant supérieur droit de l’abdomen est : a. L’hypochondre droit b. La fosse iliaque droite c. L’hypogastre d. Flanc droit 32 / 50 32) Monsieur X., 65 ans, consulte pour asthénie avec dyspnée d’effort. Antécédents: Soins dentaires il y a sept mois. Souffle holosystolique intense, apexoaxillaire 3/6°, en jet de vapeur, avec perception d’un B3 (protodiastolique) endapexien. La tension artérielle est à 110/80 mmHg. Le reste de l’examen est normal.Quel diagnostic clinique évoquez-vous de ce patient? a. Insuffisance aortique b. Rétrécissement aortique c. Rétrécissement mitrale d. Insuffisance mitrale 33 / 50 33) La douleur gastrique ou duodénale : a. Siège dans l’hypocondre gauche b. Est soulagée par l’antéflexion du buste c. Siège épigastrique transfixiante et projette dans le dos d. Est habituellement sans irradiation et calmée par le bol alimentaire 34 / 50 34) Les caractères du frottement péricardique sont les suivants, sauf un. Lequel ? a. protosystolique et télédiastolique b. superficiel mésocardiaque c. persiste en apnée d. doux froissement de la soie 35 / 50 35) L’étiologie de vomissement chronique est : a. psychogène, sténose digestive non dérivée b. insuffisance rénale aiguë c. reflux gastro-oesophagiene d. réflexes (occlusion, péritonite, pancréatite, …) 36 / 50 36) L’orthopnée : Survient à l’orthostatisme a. Survient en décubitus b. Est un signe d'insuffisance cardiaque droite c. Survient à l'effort d. Peut s'accompagner une hyperthermie majeure 37 / 50 37) Une signe ne caractère pas les symptômes de l’œdème aigu pulmonaire, laquelle ? a. la dyspnée avec bradypnée expiratoire b. l'orthopnée c. le grésillement laryngé et la toux d. l'expectoration mousseuse rosée saumonée 38 / 50 38) Madame C., 29 ans, sans antécédents connus, consulte à midi aux urgences en raison de douleurs épigastriques survenues depuis ce matin à six heures. Ces douleurs sont continuées, sans paroxysme, accompagnées de vomissements alimentaires peu abondants.Quelle est votre hypothèse diagnostique ? a. Occlusion aiguë haute du grêle b. Infarctus mésentérique c. Cholécystite aiguë d. Ulcère gastro-duodénal 39 / 50 39) Monsieur T., 45 ans, sans antécédents connus, consulte en raison d’une diarrhée apparue il y a 4 mois et qui s’est progressivement aggravée. Elle est actuellement post-prandiale très précoce, faite de selles impérieuses, fécales et homogènes. Le patient a quelquefois constaté des débris alimentaires. II n’a pas maigri. Le poids quotidien des selles est de 350 g.Quel est votre diagnostic? a. Diarrhée chronique de type osmotique b. Diarrhée chronique de type motrice c. Diarrhée chronique de type malabsorptive d. Diarrhée chronique de type sécrétoire 40 / 50 40) Devant la découverte d’une masse abdominale sus-ombilicale, l’existence d’un anévrisme de l’aorte sera suspectée devant: a. la perception d'un "thrill" b. le caractère douloureux de cette masse c. le caractère battant et/ou expansif de cette masse d. le caractère palpable et impossible de compression 41 / 50 41) Monsieur X, 70 ans, consulte pour gêne douloureuse à la marche. Depuis 3 mois, il s’arrête au bout de 300 m à cause de sa jambe droite, il se repose quelques minutes et repart sans problème. Dans ses antécédents, on note tabagisme à 50 paquets-années, hypercholestérolémie non traitée, hypertension artérielle traitée. Cliniquement : poids: 90 kilos pour 1 m71, tension artérielle = 140/80 mmHg, pouls = 87/minute. Souffle systolique fémoral droit, abolition des pouls pédieux droit, tibiaux postérieurs. Le reste de l’examen, en particulier neurologique et abdominal est normal.Quel est le diagnostic clinique de ce patient? a. Sciatique de jambe droite b. Arthrite de la jambe droite c. Claudications vasculaires d. Claudications médullaires 42 / 50 42) Parmi les éléments suivants de la sémiologie clinique du rétrécissement mitral, quel est celui qui disparait lorsqu’apparait une arythmie complète par fibrillation auriculaire ? a. Claquement d'ouverture mitrale b. Roulement diastolique c. Eclat du premier bruit d. Renforcement présystolique du roulement diastolique 43 / 50 43) Quelle est la complication possible de l’ulcère bulbaire? a. Occlusion intestinale b. Hémorragie digestive haute c. Ictère obstructif d. Pancréatite 44 / 50 44) Les bruits hydro-aériques : a. Sont détectés par la percussion b. Peuvent être nombreux en cas d’ischémie mésentérique c. Reflètent le péristaltisme abdominal d. Sont peu nombreux en cas de diarrhée motrice 45 / 50 45) Quelle est la proposition qui ne concerne pas la douleur de colique hépatique ? a. Est à type de décharge électrique b. Irradie en hémi-ceinture vers le flanc droit c. Irradie vers l’épaule droit d. Siège dans l’hypochondre droit dans 1/3 des cas 46 / 50 46) Quelle est la complication évolutive la plus fréquente d’un anévrysme de l’aorte abdominale sous rénale ? a. Compression urétérale b. Fistulisation dans la veine cave inférieure c. Thrombose de l'aorte d. Rupture 47 / 50 47) Une femme de 42 ans est hospitalisée pour dyspnée d’effort et dyspnée paroxystique nocturne. Cette dyspnée s’est installée insidieusement sur deux ans, mais s’est rapidement aggravée la semaine passée, avec épisodes d’orthopnée nocturne. Cette femme n’a pas d’antécédents pathologiques. Auscultation : souffle diastolique en écharpe 4/6°, souffle systolique endapexien éjectionnel 2/6°, troisième bruit à l’endapex. Hyperpulsatilité artérielle périphérique, tension artérielle = 130/60 mmHg, pouls = 88/mn, apyrexie.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Insuffisance aortique b. Insuffisance mitrale c. Rétrécissement mitrale d. Rétrécissement aortique 48 / 50 48) Mr R, 66 ans, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue. Dans ses antécédents, on retient une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement il y a 4 ans. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques antérieures constrictives sur quelques minutes et irradiation au mâchoire et bras gauche.Quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ? a. Douleurs d'origine cardiaque : Angor b. Douleur d’origine pulmonaire c. Douleurs pariétales d. Douleurs d'origine digestive : spasme œsophagien reflux gastro-œsophagien 49 / 50 49) Quel est le signe clinique qui n’existe pas dans le syndrome de reflux gastro-œsophagien? a. Signe du lacet (postural) b. Défense épigastrique c. Toux nocturne de décubitus d. Pyrosis 50 / 50 50) Lors de l’occlusion de l’intestin grêle : a. Les douleurs abdominales sont rapidement progressives b. Le ventre est distendu c. Le tympanisme est latéral d. L’arrêt des matières et des gaz est toujours précoce Your score isThe average score is 0% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback