Sémiologie-Pathologie Test 0% 0 votes, 0 avg 6 You will have 60 minutes to complete all the questions. After the timer reaches 60 minutes, the exam will end and be saved automatically. Good luck! *Fingers crossed* The timer has been reached. The exam has now been terminated and saved. Sémiologie-Pathologie Test 1 / 60 Les 3 signes importants de l’insuffisance surrénale aiguë sont : a. Choc hypovolémique, Déshydratation, Hypoglycémie b. Mélanodermie, hTA, Amaigrissement c. Asthénie, Appétit pour le sel, Aménorrhée d. Asthénie, Aménorrhée, Douleurs abdominales intenses 2 / 60 Les 2 principales causes de l’hémorragie méningée sont : a. HTA et Infarctus du myocarde b. Traumatisme crânien et Rupture d’anévrisme c. Hypercholestérolémie et Cardiopathie emboligène d. HTA et Cardiopathie ischémique 3 / 60 Le type plus fréquent de thyroïdite est : a. Thyroïdite granulomateuse b. Thyroïdite chronique auto-immune c. Thyroïdite subaiguë virale d. Thyroïdite aiguë bactérienne 4 / 60 La cause plus fréquente de l’AVC hémorragique chez le sujet jeune est : a. Hypercholestérolémie b. Cardiopathie emboligène c. Hypertension artérielle d. Rupture d’anévrisme cérébrale 5 / 60 La dyspnée de Kussmaul est retrouvée dans: a. Diabète gestationnel b. Diabète sucré secondaire c. Diabète sucré de type 1 d. Diabète sucré de type 2 6 / 60 Les principaux signes neuroglycopénie sont : a. Sueurs, tremblements, tachycardie, anxiété, déficit neurologique, crise comitiale, coma b. Difficultés de langage, troubles psychiatriques, sueurs, anxiété, tremblements c. Sueurs, tremblements, tachycardie, anxiété, nausées, fringale, crise comitiale, coma d. Asthénie, difficultés de concentration, troubles visuels, céphalées, syndrome confusionnel 7 / 60 La métrorragie est: a. Saignements anormaux pendant ses règles et en dehors des règles b. Saignement intermittent de très faible abondance à type de traces c. Saignements de l’utérus sans rapport avec les règles d. Règles longues et abondantes 8 / 60 L’asthénie avec l’appétit augmenté peut-être le seul symptôme pour une maladie comme : a. Diabète sucré b. Hypothyroïdie c. Dépression d. Surmenage 9 / 60 Concernant la thrombophlébite cérébrale, la proposition fausse est : a. Symptômes neurologiques sont très variés et l’aucune signe n’est spécifique b. Surviennent volontiers chez la femme jeune, tabagique, sous contraception oestro-progestative c. Surviennent volontiers chez la femme âgée avec un terrain d’infarctus du myocarde d. Signes: simple céphalée à un déficit moteur/sensitif étendu, une crise comitiale 10 / 60 Les signes d’hyperthyroïdie sont : a. Intolérance à la chaleur et transpiration, Palpitations, Perte de poids avec augmentation de l'appétit b. Difficulté à se concentrer et mauvaise mémoire, Prise de poids avec manque d'appétit c. Fatigue et faiblesse, Peau sèche, Sensation de froid, Chute de cheveux, Voix rauque d. Goitre, tachycardie, tremblement, Faiblesse musculaire proximale, Exophtalmie 11 / 60 Les éléments suivants sont les causes de la douleur pelvienne aiguë excepte un: a. Endométriose b. Torsion d’un kyste de l’ovaire c. Grossesse extra utérine d. Appendicite aiguë 12 / 60 Le traitement palliatif est: a. Guérir du patient b. Améliorer la qualité de vie c. Spécifique de la maladie d. Soulager des signes fonctionnels 13 / 60 Concernant le traitement des douleurs pelviennes, la proposition fausse est: a. Traitement chirurgical pour des douleurs pelviennes d’origines chirurgicales d’emblée b. Antalgiques, antispasmodiques et progestatifs pour des douleurs pelviennes fonctionnelles c. AB et antifongiques ou antiviraux pour des douleurs pelviennes d’origines infectieuses d. Traitement médical pour des douleurs pelviennes d’origines chirurgicales programmées 14 / 60 La cause de l’anémie normocytaire est : a. Hémorragie aiguë b. Ethylisme c. Carence martiale d. Déficit en vitamine B12 15 / 60 Tout éléments sont des caractéristiques de synovite aigue transitoire sauf un: a. Souvent fait suite à infection ORL/digestive b. Syndrome fébrile c. Radiographie de la hanche: destruction articulaire d. Echographie : épanchement articulaire 16 / 60 Les complications macroangiopathiques du diabète sucré sont : a. Rétinopathie, néphropathie, neuropathie b. Retinopathie, néphropathie, neuropathie, encéphalopathie c. Complications de l’athérosclérose comme AVC, IDM, artérite des MI d. Comas hypoglycémique, hyperosmolaire, acidocétosique et l’acidose lactique 17 / 60 Les caractéristiques de douleur inflammatoire en rhumatologie: a. Douleur diurne, matin > soir, au repos, amélioration à l’activité, caractère positionnel b. Douleur nocturne, matin > soir, au repos, amélioration à l’activité, caractère non positionnel c. Douleur nocturne, matin = soir, à l’activité, amélioration au repos, caractère non positionnel d. Douleur diurne, soir > matin, à l’activité et soulager par repos, caractère positionnel 18 / 60 L’étiologie plus fréquente des splénomégalies est : a. Hémolyse chronique b. Traumatisme de la rate c. Syndrome myéloprolifératif d. Pathologie infectieuse 19 / 60 Les causes des douleurs pelviennes aiguës sont: a. GEU, Appendicite aiguë, Salpingite aiguë, Torsion d’annexe, Pyélonéphrite b. GEU, Appendicite aiguë, Salpingite aiguë, Torsion d’annexe, Endométriose c. GEU, Appendicite aiguë, Salpingite aiguë, Torsion d’annexe, Dysménorrhée d. GEU, Appendicite aiguë, Salpingite aiguë, Torsion d’annexe, Herpès génital 20 / 60 Le diabète sucré se définit par: a. Hyperglycémie chronique : glycémie aléatoire supérieure à 2,3 g/L b. Hyperglycémie chronique : glycémie aléatoire supérieure à 2,5 g/L c. Hyperglycémie chronique : glycémie aléatoire supérieure à 2 g/L d. Hyperglycémie chronique : glycémie aléatoire supérieure à 1,1 g/L 21 / 60 Le type de thyroïdite d’origine bactérienne est : a. Thyroïdite chronique b. Thyroïdite subaiguë c. Thyroïdite subchronique d. Thyroïdite aiguë 22 / 60 La ménométrorragie est: a. Règles longues et abondantes b. Saignements de l’utérus sans rapport avec les règles c. Saignements anormaux pendant ses règles et en dehors des règles d. Saignement intermittent de très faible abondance à type de traces 23 / 60 Le syndrome hémorragique lié l’hémostase secondaire, on va faire le dosage : a. Dosage du facteur de von Willebrand b. NFS- plaquettes c. TS (Temps de Saignement) d. Dosage de TP, TCA et INR 24 / 60 Les éléments suivants sont les causes de la douleur pelvienne chronique excepte un: a. Adénomyose b. Endométriose c. Grossesse extra utérine d. Salpingite chronique 25 / 60 Les causes des syndromes épileptiques sont : a. Infection cérébrale b. Le plus souvent, aucune n’est retrouvée c. Malformation vasculaire d. Tumeur cérébrale 26 / 60 La cause d’aménorrhée physiologique est: a. Lactation b. Atteinte ovarienne c. Atteinte utérine d. Post-pilule 27 / 60 En cas de lombalgie fébrile, on fait craindre: a. Arthrite septique b. Spondylodiscite infectieuse c. Hernie discale d. Arthrose lombaire 28 / 60 Rhumatismes Articulaires Aigus sont pathologies systémiques, le germe causant est: a. Staphylocoques aureus b. Bacille de Koch c. Streptocoque bêta hémolytique du groupe alpha d. Germe inconnue 29 / 60 La mélanodermie est un signe spécifique dans : a. Syndrome de Cushing b. Phéochromocytome c. Crise d’Addison d. Syndrome d’Addison 30 / 60 Concernant des leucorrhées physiologiques, la proposition fausse est: a. Abondance variable au cours du cycle menstruel (J8 à J15) b. Caractère: pas après un rapport, d’odeur, de signes associées ; disparaissent spontanément c. Elles proviennent de la desquamation endométriale et de la glaire cervicale d. Retrouvées avant l’ovulation ou avant les règles 31 / 60 Les objectifs glycémiques et adaptation thérapeutique dans le diabète de type 2 sont : a. HbA1c (%) et Glycémie moyenne b. Complications dégénératives et glycémie moyenne c. HbA1c (%) et Complications dégénératives d. Glycémie capillaire moyenne et signes cliniques 32 / 60 Symptômes et signes de Phéochromocytome sont : a. HTA, insuffisance cardiaque dilatée, Thorax élargie, augmentation de pointure des chaussures b. Mélanodermie, hTA, Amaigrissement, Asthénie, Appétit pour le sel, Aménorrhée c. Sueurs et palpitations, céphalées, HTA, Pâleur et froideur des extrémités, Tremblements d. Obésité, HTA, Intolérance du glucose, Hirsutisme¸ Aménorrhée, Vergetures 33 / 60 Les causes des céphalées essentielles bénignes sont : a. Céphalée de tension, Migraine, Céphalée par la toux b. Artérite temporale de Horton, Méningite, Hématome sous dural c. Artérite temporale de Horton, Hémorragie méningée, HTA d. Encéphalopathie hypertensive, AVC, hémorragie méningée 34 / 60 La cause plus fréquente dans la mastodynie est : a. Origine mixte b. Origine fonctionnelle c. Spécifique d’une pathologie d. Dans le cadre des algies pelviennes aiguës 35 / 60 Le syndrome de Sheehan est retrouvé dans : a. Adénome hypophysaire b. Tumeur sécrétant prolactine c. Tumeur hypothalamique d. Nécrose hypophysaire post-partum 36 / 60 Le type du diabète sucré relié au mécanisme auto-immun est: a. Diabète gestationnel b. Diabète sucré de type 1 c. Diabète sucré secondaire d. Diabète sucré de type 2 37 / 60 Les causes des adénopathies superficielles sont a. Pathologie bénigne et dengue hémorragique b. Réaction allergique et grippe simple c. Paludisme et dengue hémorragique d. Infection et pathologie maligne 38 / 60 Les causes de la céphalée récente sont : a. Artérite temporale de Horton, Hémorragie méningée, HTA b. Algie vasculaire de la face, Méningite, Hématome sous dural c. Céphalée de tension, Migraine, Céphalée post-traumatique d. Encéphalopathie hypertensive, AVC, hémorragie méningée 39 / 60 Les signes suivants sont le syndrome méningé excepte un : a. Constipation b. Vomissement c. Céphalée d. Raideur de la nuque 40 / 60 Option terminale de la stratégie générale de prise en charge du diabète de type 2 est : a. Monothérapie par voie orale b. Association d’antidiabétiques oraux c. Insuline + traitement oral d. Insuline seule 41 / 60 Le syndrome hémorragique d’origine plaquettaire est : a. Si taux de Plaquettes < 80.000/mm3 b. Si taux de Plaquettes < 100.000/mm3 c. Si taux de Plaquettes < 70.000/mm3 d. Si taux de Plaquettes < 20.000/mm3 42 / 60 La cause principale de mortalité du diabète sucré de type 1 est: a. Insuffisance rénale b. Maladie cardiovasculaire c. Insuffisance cardiaque d. Insuffisance hépatique 43 / 60 Le type de thyroïdite d’origine virale est : a. Thyroïdite chronique b. Thyroïdite subchronique c. Thyroïdite subaiguë d. Thyroïdite aiguë 44 / 60 Le traitement étiologique de l’aplasie médullaire est: a. Antiviraux et antitoxiques b. Greffe de la moelle osseuse c. Transfusions et les anti-infectieux d. Immunosuppresseurs ou androgènes 45 / 60 Les causes de prurit génital sont: a. Vulvo-vaginite, lichen scléreux, kyste Bartholin vulvaire b. Vulvo-vaginite, kyste Bartholin vulvaire, vaginite atrophique c. Vulvo-vaginite, lichen scléreux, maladie de Bowen vulvaire d. Vulvo-vaginite, vaginite atrophique, maladie de Bowen vulvaire 46 / 60 Les signes cliniques de l’hyperprolactinémie chez la femme sont : a. Galactorrhée, impuissance, aménorrhée b. Galactorrhée, gynécomastie, impuissance c. Galactorrhée, aménorrhée, baisse de libido d. Galactorrhée, gynécomastie, aménorrhée 47 / 60 Causes secondaires à l’hypoglycémie liées des maladies: a. Acromégalie, Sd de Conn, Thyrotoxicose, Phéochromocytome, gastrite aiguë, cancer b. Acromégalie, Sd de Conn, Thyrotoxicose, Phéochromocytome, pancréatite aiguë, cancer c. Acromégalie, Sd de Cushing, Thyrotoxicose, Phéochromocytome, pancréatite chronique, cancer d. Acromégalie, Sd de Cushing, Thyrotoxicose, Phéochromocytome, entérocolite, cancer 48 / 60 Le moyen de diagnostic positif de l’arthrite septique est: a. Hémogramme b. Ponction articulaire c. Ponction articulaire et hémoculture d. Hémoculture 49 / 60 Les examens complémentaires retrouvés dans l’hypothyroïdie sont : a. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK diminué b. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH et T4 libre diminué; S-CK et s-TG augmenté c. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK augmenté d. Anémie microcytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK augmenté 50 / 60 Les symptômes neurovégétatifs surviennent, en général, pour des glycémies : a. inférieures à 0,4 g/L b. inférieures à 0,7 g/L c. inférieures à 0,5 g/L d. inférieures à 0,6 g/L 51 / 60 Malaise hypoglycémique peut retrouver dans : a. Insuffisance thyréotrope b. Insuffisance somatotrope c. Insuffisance gonadotrope d. Insuffisance corticotrope 52 / 60 La dysphagie du cancer de l’œsophage : a. Est douloureuse et concerne les aliments solides b. Est progressive et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides c. Est douloureuse et concerne les aliments liquides chauds d. Est brutale et concerne d’abord les aliments solides puis les liquides 53 / 60 Le facteur de risque cardio-vasculaire, accessibles à une prévention primaire, comporte: a. Le sex et l’âge b. L'hérédité c. L'hypercholestérolémie d. Le génétique 54 / 60 L’ictère à bilirubine conjuguée se caractérise par: a. S’associe à des selles décolorées et non prurit b. S’associe à des urines claires, des selles très colorées c. S’associe à des urines claires et hémolyse d. S’associe à des urines foncées, des selles décolorées et peut-être lié à un obstacle hépatique 55 / 60 Mme G est âgé de 56 ans. Elle pèse 85 kg pour 165 et observe des œdèmes des membres inférieurs de plus en plus importants en fin de journée alors que selon elle ses jambes dégonflent franchement le matin. On lui connaît un artériopathie des membres inférieurs non évolutive actuellement avec un périmètre de marche à 150 mètres. L’examen neurologique des membres inférieurs objective une aréflexie aux membres inférieurs, des troubles de la sensibilité et sans atteinte motrice nette. Brutalement elle se plaint d’une douleur aiguë du pied gauche. Celui-ci apparaît blanc et froid. La patiente est non fébrile.Quel est votre diagnostic ? a. Ischémie aigue de jambe b. sténose athéromateuse complétée c. sténose athéromateuse non complète d. Thrombophlébite 56 / 60 Quel est le signe clinique qui n’existe pas dans le syndrome de reflux gastro-œsophagien? a. Défense épigastrique b. Signe du lacet (postural) c. Toux nocturne de décubitus d. Pyrosis 57 / 60 Mr R, 66 ans, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue. Dans ses antécédents, on retient une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement il y a 4 ans. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques antérieures constrictives sur quelques minutes et irradiation au mâchoire et bras gauche.Quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ? a. Douleurs pariétales b. Douleurs d'origine digestive : spasme œsophagien reflux gastro-œsophagien c. Douleur d’origine pulmonaire d. Douleurs d'origine cardiaque : Angor 58 / 60 Au cours de l’encéphalopathie hépatique : a. Il n’y a jamais d’asterixis b. On peut constater une flexion-extension des poignets et des articulations métacarpo-phalangiennes c. Coma avec signes de localisation d. Il n’existe pas une hypertonie extra-pyramidale 59 / 60 Quelle est la proposition ne concerne pas la douleur d’un syndrome ulcéreux: a. Siège épigastrique b. Survient à distance des repas c. type de crampe d. Aggravée par l'alimentation 60 / 60 Les bruits hydro-aériques : a. Peuvent être nombreux en cas d’ischémie mésentérique b. Sont peu nombreux en cas de diarrhée motrice c. Sont détectés par la percussion d. Reflètent le péristaltisme abdominal Your score isThe average score is 49% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback