Sémiologie-Pathologie Test 0% 0 votes, 0 avg 6 You will have 60 minutes to complete all the questions. After the timer reaches 60 minutes, the exam will end and be saved automatically. Good luck! *Fingers crossed* The timer has been reached. The exam has now been terminated and saved. Sémiologie-Pathologie Test 1 / 60 Les examens complémentaires retrouvés dans l’hypothyroïdie sont : a. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK diminué b. Anémie microcytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK augmenté c. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH et T4 libre diminué; S-CK et s-TG augmenté d. Anémie macrocytaire, ECG: Bradycardie, TSH augmenté, T4 libre diminué ; S-CK augmenté 2 / 60 Le diagnostic de l’aplasie médullaire repose sur: a. IRM médullaire b. Signes cliniques c. Biopsie ostéo-médullaire d. Hémogramme 3 / 60 Malaise hypoglycémique peut retrouver dans : a. Insuffisance corticotrope b. Insuffisance somatotrope c. Insuffisance thyréotrope d. Insuffisance gonadotrope 4 / 60 Les 4 signes importants de l’insuffisance anté-hypophysaire sont : a. Asthénie, malaise, signes cutanés et signes sexuels b. Asthénie, amaigrissement, fièvre et signes sexuels c. Asthénie, anorexie, signes cutanés et signes sexuels d. Asthénie, malaise, signes cutanés et signes digestifs 5 / 60 Les 3 signes biologiques importants de l’insuffisance surrénale aiguë sont : a. Hypoglycémie, hypokaliémie et hypernatrémie b. Hypoglycémie, hypokaliémie et hyponatrémie c. Hypoglycémie, hyperkaliémie et hyponatrémie d. Hypoglycémie, hyperkaliémie et hypernatrémie 6 / 60 Faciès et main acromégalie sont des signes caractéristiques de l’hypersécrétion de : a. Dopamine b. Hormone de croissance c. Ocytocine d. Prolactine 7 / 60 L’asthénie d’origine central peut-être le seul symptôme pour une maladie comme : a. Diabète sucré b. Hypothyroïdie c. Dépression d. Insuffisance surrénalienne 8 / 60 Les triades de Ménard de Phéochromocytome sont : a. Asthénie, Appétit pour le sel, Aménorrhée b. Pâleur, Tremblements, HTA c. Asthénie, Aménorrhée, Douleurs abdominales d. Céphalées, Sueurs, Palpitations 9 / 60 Les principaux signes neuroglycopénie sont : a. Sueurs, tremblements, tachycardie, anxiété, nausées, fringale, crise comitiale, coma b. Asthénie, difficultés de concentration, troubles visuels, céphalées, syndrome confusionnel c. Difficultés de langage, troubles psychiatriques, sueurs, anxiété, tremblements d. Sueurs, tremblements, tachycardie, anxiété, déficit neurologique, crise comitiale, coma 10 / 60 Les adénopathies peuvent être dues à une atteinte primitive maligne du tissu lymphoïde sont : a. Cancer ORL b. Lymphome c. Cancer gastrique d. Cancer du sein 11 / 60 La définition de l’anémie pour la femme adulte est : a. Taux de Hb < 130 g/L b. Taux de Hb < 105 g/L c. Taux de Hb < 120 g/L d. Taux de Hb < 140 g/L 12 / 60 Le type du diabète sucré survient pendant la grossesse est: a. Diabète gestationnel b. Diabète sucré secondaire c. Diabète sucré de type 1 d. Diabète sucré de type 2 13 / 60 Place du pharmacien dans les pratiques cliniques est: a. Soins b. Thérapeutique c. Dépistage d. Diagnostic 14 / 60 Les leucorrhées associées des signes fonctionnels urinaires, les germes causant sont: a. Gonocoques, Tréponème, Trichomonas b. Trichomonas, Gardnerella vaginalis, Tréponème c. Flore vaginal, Trichomonas, Tréponème d. Gonocoques, Chlamydia, Trichomonas 15 / 60 Le traitement palliatif est: a. Spécifique de la maladie b. Améliorer la qualité de vie c. Soulager des signes fonctionnels d. Guérir du patient 16 / 60 Les caractéristiques de douleur inflammatoire en rhumatologie: a. Douleur diurne, soir > matin, à l’activité et soulager par repos, caractère positionnel b. Douleur diurne, matin > soir, au repos, amélioration à l’activité, caractère positionnel c. Douleur nocturne, matin = soir, à l’activité, amélioration au repos, caractère non positionnel d. Douleur nocturne, matin > soir, au repos, amélioration à l’activité, caractère non positionnel 17 / 60 Les causes des adénopathies profondes sont : a. Cancer ORL b. Cancer pulmonaire c. Cancer de la langue d. Mélanome 18 / 60 Tout éléments sont des caractéristiques d’Ostéochondrite sauf un: a. Signes radiographiques ++ : intérêt de radiographie à 6 semaines b. Survient à l’âge de 4 à 8 ans c. Prédominance féminine (80%) d. Nécrose (ischémie) épiphyse fémorale supérieure 19 / 60 Tout éléments ci-dessous sont des étiologies du syndrome de Cushing sauf un : a. Tumeur ectopique sécrétant ACTH (poumon, pancréas) b. Tumeur primitive à l’antéhypophyse c. Tumeur primitive du cortex surrénalien d. Administration iatrogène des corticoïdes 20 / 60 L’anticorps trouvé dans test laboratoire de myasthenia gravis est: a. Anti-acetylcholine receptor antibody b. Thyrotropin-receptor stimulating antibody c. Anti-TPO antibody d. Anti-cyclic citrullinated peptide antibody 21 / 60 Concernant la céphalée, quelle est la proposition fausse : a. Le diagnostic des céphalées essentielles bénignes reste purement clinique b. Scanner cérébral est systématique devant une céphalée d’installation brutale c. Céphalée est une douleur locale ressentie a/n de la boîte crânienne ou de la nuque d. Céphalée récente et chronique sont toujours des urgences neurologiques 22 / 60 Le critère d’arrêt du traitement martial est : a. Normalisation du fer sérique b. Normalisation de l’hémogramme c. Normalisation de la ferritine sanguine d. Normalisation du fer sérique et de l’hémogramme 23 / 60 La ménorragie est: a. Saignement intermittent de très faible abondance à type de traces b. Règles longues et abondantes c. Saignements anormaux pendant ses règles et en dehors des règles d. Saignements de l’utérus sans rapport avec les règles 24 / 60 Le moyen de diagnostic positif de l’arthrite septique est: a. Hémoculture b. Ponction articulaire c. Ponction articulaire et hémoculture d. Hémogramme 25 / 60 Les facteurs permettant d’aboutir à une fécondation, chez la femme il faut : a. Glaire cervicale épaisse b. Trompes imperméables c. Muqueuse utérine non réceptive d. Ovulation régulière, de qualité correcte 26 / 60 Causes secondaires à l’hypoglycémie liées des maladies: a. Acromégalie, Sd de Conn, Thyrotoxicose, Phéochromocytome, gastrite aiguë, cancer b. Acromégalie, Sd de Cushing, Thyrotoxicose, Phéochromocytome, entérocolite, cancer c. Acromégalie, Sd de Conn, Thyrotoxicose, Phéochromocytome, pancréatite aiguë, cancer d. Acromégalie, Sd de Cushing, Thyrotoxicose, Phéochromocytome, pancréatite chronique, cancer 27 / 60 La cause anatomique d’aménorrhée secondaire est: a. Choc psychogène b. Carence oestrogénique c. Synéchie utérine d. Galactorrhée 28 / 60 Symptômes et signes de Phéochromocytome sont : a. Mélanodermie, hTA, Amaigrissement, Asthénie, Appétit pour le sel, Aménorrhée b. Sueurs et palpitations, céphalées, HTA, Pâleur et froideur des extrémités, Tremblements c. HTA, insuffisance cardiaque dilatée, Thorax élargie, augmentation de pointure des chaussures d. Obésité, HTA, Intolérance du glucose, Hirsutisme¸ Aménorrhée, Vergetures 29 / 60 Après l’infection pharyngée par Streptocoque groupe A, les autres organes atteints sont: a. Articulation, cœur, peau, glandes surrénales b. Articulation, cœur, peau, cerveau c. Articulation, cœur, peau, moelle osseuse d. Articulation, cœur, peau, poumons 30 / 60 Les éléments suivants sont les causes de la douleur pelvienne chronique excepte un: a. Endométriose b. Grossesse extra utérine c. Salpingite chronique d. Adénomyose 31 / 60 Les signes cliniques de l’hyperprolactinémie chez la femme sont : a. Galactorrhée, aménorrhée, baisse de libido b. Galactorrhée, gynécomastie, aménorrhée c. Galactorrhée, impuissance, aménorrhée d. Galactorrhée, gynécomastie, impuissance 32 / 60 En cas de lombalgie fébrile, on fait craindre: a. Arthrose lombaire b. Arthrite septique c. Spondylodiscite infectieuse d. Hernie discale 33 / 60 Les causes de prurit génital sont: a. Vulvo-vaginite, lichen scléreux, kyste Bartholin vulvaire b. Vulvo-vaginite, lichen scléreux, maladie de Bowen vulvaire c. Vulvo-vaginite, vaginite atrophique, maladie de Bowen vulvaire d. Vulvo-vaginite, kyste Bartholin vulvaire, vaginite atrophique 34 / 60 Les caractéristiques du syndrome inflammatoire en rhumatologie: a. Examen local subnormal, signes généraux minimes, liquide mécanique b. Examen local normal ou épanchement, signes généraux absents, liquide mécanique c. Signes locaux : rougeur, chaleur, tuméfaction, fièvre, liquide inflammatoire d. Examen local normal, signes généraux absents, liquide mécanique 35 / 60 Concernant la stérilité, la proposition vraie est: a. La stérilité secondaire n’a jamais eu de grossesse b. La stérilité est une absence de grossesse depuis de 10 ans, avec rapport sexuel et sans contraception c. La stérilité primaire a déjà eu au moins une grossesse d. La cause de stérilité est d’origine féminine dans environ 30 % des cas 36 / 60 Si le taux d’HbA1c inf. ou égale 6,5 % et Glycémie moyenne inf. ou égale 1,2 g/L, on doit: a. Maintenir le traitement en cours sauf si hypoglycémie b. Renforcement thérapeutique indispensable c. Evaluer le rapport bénéfice/risque et la marge thérapeutique d. Renforcer l’observance et le traitement oral 37 / 60 Les caractéristiques du diabète sucré de type 1 sont: a. Début lent et insidieux, âge de survenue avant 35 ans, syndrome cardinal, glycosurie massive b. Début lent et insidieux, âge de survenue après 35 ans, syndrome cardinal, glycosurie massive c. Début rapide ou explosif, âge de survenue avant 35 ans, syndrome cardinal, glycosurie massive d. Début rapide ou explosif, âge de survenue après 35 ans, syndrome cardinal, glycosurie modérée 38 / 60 Le type de thyroïdite d’origine virale est : a. Thyroïdite subchronique b. Thyroïdite subaiguë c. Thyroïdite chronique d. Thyroïdite aiguë 39 / 60 Les causes des syndromes épileptiques sont : a. Le plus souvent, aucune n’est retrouvée b. Infection cérébrale c. Malformation vasculaire d. Tumeur cérébrale 40 / 60 Le contexte de l’examen clinique comprend : a. Anamnèse, examen physique, examen para clinique b. Interrogatoire, examen physique, examen para clinique c. Histoire de la maladie, examen physique, examen complémentaire d. Antécédents, traitement suivi et mode de vie 41 / 60 La cause plus fréquente de l’insuffisance surrénale chronique est: a. Tuberculose des surrénales b. Atteinte hypophysaire organique c. Corticothérapie au long cours d. Destruction autoimmune des surrénales 42 / 60 Les leucorrhées associées des signes fonctionnels urinaires sont retrouvées dans: a. Cervicite et cystite b. Cystite et vaginite c. Vulvite et urétrite d. Cervicite et urétérite 43 / 60 La cause chirurgicale d’emblée de la douleur pelvienne est: a. Rupture d’un kyste de l’ovaire b. Cancer de l’endomètre c. Cancer de l’ovaire d. Cancer du col utérin 44 / 60 Les 3 formes cliniques des arthrites juvéniles idiopathiques sont: a. Forme auto-immune, mono-articulaire, poly-articulaire b. Forme générale, mono-articulaire, poly-articulaire c. Forme loco-régionale, oligo-articulaire, poly-articulaire d. Forme systémique, oligo-articulaire, poly-articulaire 45 / 60 Concernant le traitement des douleurs pelviennes, la proposition fausse est: a. Traitement médical pour des douleurs pelviennes d’origines chirurgicales programmées b. AB et antifongiques ou antiviraux pour des douleurs pelviennes d’origines infectieuses c. Antalgiques, antispasmodiques et progestatifs pour des douleurs pelviennes fonctionnelles d. Traitement chirurgical pour des douleurs pelviennes d’origines chirurgicales d’emblée 46 / 60 Crise comitiale et coma hypoglycémique surviennent si la glycémie : a. inférieures à 0,7 g/L b. inférieures à 0,6 g/L c. inférieures à 0,8 g/L d. inférieures à 0,5 g/L 47 / 60 Le facteur de risque cardio-vasculaire, accessibles à une prévention primaire, comporte: a. L'hérédité b. L'hypercholestérolémie c. Le génétique d. Le sex et l’âge 48 / 60 Le pyrosis : a. Est une brûlure épigastrique, déclenchée par les changements de position b. Est une douleur qui irradie vers la région hypogastrique c. Les changements de position n’est pas déclenché la douleur. d. Peut se manifester par des douleurs abdominales 49 / 60 Parmi les propositions suivantes relatives à une insuffisance mitrale importante, une seule est exacte, laquelle ? a. Il existe un B3 de remplissage rapide b. Le VG peut demeurer normal radiologiquement par hypertrophie concentrique c. Le souffle est à prédominance méso-systolique d. La pression artérielle diastolique est basse avec pression différentielle élargie 50 / 60 Monsieur X, 70 ans, consulte pour gêne douloureuse à la marche. Depuis 3 mois, il s’arrête au bout de 300 m à cause de sa jambe droite, il se repose quelques minutes et repart sans problème. Dans ses antécédents, on note tabagisme à 50 paquets-années, hypercholestérolémie non traitée, hypertension artérielle traitée. Cliniquement : poids: 90 kilos pour 1 m71, tension artérielle = 140/80 mmHg, pouls = 87/minute. Souffle systolique fémoral droit, abolition des pouls pédieux droit, tibiaux postérieurs. Le reste de l’examen, en particulier neurologique et abdominal est normal.Quel est le diagnostic clinique de ce patient? a. Claudications médullaires b. Claudications vasculaires c. Arthrite de la jambe droite d. Sciatique de jambe droite 51 / 60 Monsieur T., 45 ans, sans antécédents connus, consulte en raison d’une diarrhée apparue il y a 4 mois et qui s’est progressivement aggravée. Elle est actuellement post-prandiale très précoce, faite de selles impérieuses, fécales et homogènes. Le patient a quelquefois constaté des débris alimentaires. II n’a pas maigri. Le poids quotidien des selles est de 350 g.Quel est votre diagnostic? a. Diarrhée chronique de type motrice b. Diarrhée chronique de type osmotique c. Diarrhée chronique de type sécrétoire d. Diarrhée chronique de type malabsorptive 52 / 60 Une femme de 42 ans est hospitalisée pour dyspnée d’effort et dyspnée paroxystique nocturne. Cette dyspnée s’est installée insidieusement sur deux ans, mais s’est rapidement aggravée la semaine passée, avec épisodes d’orthopnée nocturne. Cette femme n’a pas d’antécédents pathologiques. Auscultation : souffle diastolique en écharpe 4/6°, souffle systolique endapexien éjectionnel 2/6°, troisième bruit à l’endapex. Hyperpulsatilité artérielle périphérique, tension artérielle = 130/60 mmHg, pouls = 88/mn, apyrexie.Quel diagnostic clinique évoquez-vous ? a. Rétrécissement aortique b. Insuffisance aortique c. Rétrécissement mitrale d. Insuffisance mitrale 53 / 60 Parmi les propositions suivantes, citer celle qui évoque la douleur d’un ulcère duodénal: a. Epigastrique, à type de brûlure b. Déclenchée par l'alimentation c. Epigastrique, à type de crampe, calmée par l'alimentation d. Post-prandiale précoce 54 / 60 La dysphagie de l’œsophagite : a. Constante b. Est intermittente c. Ne s’associe pas à un pyrosis d. Est progressive 55 / 60 Au cours de l’encéphalopathie hépatique : a. Il n’y a jamais d’asterixis b. Coma avec signes de localisation c. On peut constater une flexion-extension des poignets et des articulations métacarpo-phalangiennes d. Il n’existe pas une hypertonie extra-pyramidale 56 / 60 L’ictère à bilirubine conjuguée se caractérise par: a. S’associe à des urines claires, des selles très colorées b. S’associe à des urines claires et hémolyse c. S’associe à des urines foncées, des selles décolorées et peut-être lié à un obstacle hépatique d. S’associe à des selles décolorées et non prurit 57 / 60 Mr R, 66 ans, est une patiente diabétique non insulino-dépendante et hypertendue. Dans ses antécédents, on retient une néphropathie diabétique et un infarctus du myocarde vu tardivement il y a 4 ans. Elle signale depuis quelques mois des douleurs thoraciques antérieures constrictives sur quelques minutes et irradiation au mâchoire et bras gauche.Quelle hypothèse diagnostique pouvez-vous formuler devant ce tableau clinique ? a. Douleurs d'origine digestive : spasme œsophagien reflux gastro-œsophagien b. Douleur d’origine pulmonaire c. Douleurs pariétales d. Douleurs d'origine cardiaque : Angor 58 / 60 Parmi les propositions suivantes, laquelle ne s’applique pas au syndrome dysentérique ? a. mécanisme: invasif b. incubation: quelques heures c. selles: glaires, sang, pus d. douleurs: intense 59 / 60 Au cours de l’insuffisance ventriculaire gauche (quelques soit la cause), l’auscultation cardiaque permet de retrouvée : a. Un bruit intense diastolique b. Une tachycardie avec souffle systolique de pointe c. Un souffle diastolique de pointe d. Un souffle diastolique d’insuffisance aortique fonctionnelle 60 / 60 L’étiologie de vomissement chronique est : a. reflux gastro-oesophagiene b. insuffisance rénale aiguë c. psychogène, sténose digestive non dérivée d. réflexes (occlusion, péritonite, pancréatite, …) Your score isThe average score is 49% Facebook 0% Restart quiz Any comments? Send feedback